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C'est quoi ca ?

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En attendant la fin de quelque chose, de je ne sais quoi qui passe, ramassons perplexe tout ce qui s’entasse sur les trottoirs, ses poubelles pleines, débordantes sur nos trottoirs bien ordonnés et demandons-nous de quelle intelligence, il se peut que nous nous survivions malgré cette habitude maladive de produire frénétiquement cette indigeste excroissance.
Il se pourrait que nous habillerons de joli la ville qui nous abrite, peinte de pollution noire et de bruits stressants.
Nous marcherons dans un silence presque enfantin dans la prudence requise face à une nouvelle donne, l’avancée de moteurs doux d’être électriques.
Il se peut que nous préférions alors municipalement les espaces arborés au parking commode et nous irons dans l’idéal défait de l’irréparable, dans la nonchalance des apaisés, loin de toute l’agite des paquebots en croisières dont la houle porte atteinte au confort prévu des passagers embarqués.
Il y aura un son de cloche cristalline comme si un signe de neuf était nécessaire pour nous faire prendre conscience de notre besoin de rêves à réaliser pour se sentir vivant ; Même si cette ébauche ne débouche que sur du rien ; Je continue cette promenade solitaire et contrite par le réel environnant.
Déclarer une substance utopique me sied au cœur pour prendre pied dans la sensation, la traversée du corps par ce méchant esprit qui me pousse invisible à secouer ce qui m’atterre.
En un lieu de croisement je vis l’interpellation pour ne pas sombrer massif dans la chair vide des déracinés, et je clame mon envie de l’autre fusse dans l’errance.
Tel est l’escapade qui me guide dans le dédale des remontrances et la peur de l’inconnu qui berce d’illusions tenaces ma pourpre idée du beau, chevauchée de bien des drames, les amants cavaliers qui prêtent attention au seul souci de leur désir et qui n’ont pas d’avenir dans ma constitution.
J’écarte l’intenable de mes doutes et me fait un chemin dans les correspondances lointaines qui jaunissent comme feuilles d’automnes dans une lumière descendante. J’accroche des débris d’espérance dans mon envolée lyrique pour faire bonne impression à la quintessence de ce qui me sert de jugement, l’extrapolation des sentiments aigus dans l’interrogation quadrillée de la raison malade. Je dis n’importe quoi !

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