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QUAND JE PENSE À TOI… (579)

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Si le plus beau de l’inimaginable naissait de l’imagination
Alors la perfection de l’impensable beauté porterait ton nom,
Si j’étais assez grand pour faire de toi la plus belle création
Du fruit de l’univers alors mon amour sincère serait la fusion
Du cœur pour faire foison de profusion une chambre de passion
Emmenant à ébullition mon corps pour voir naitre les frissons.
Je ne sais pas si tu sais ce que c’est bon de t’avoir à mes côtés
Mais si tu devais un jour me quitter alors se serait comme cesser
De regarder les nuages pour rêver en mourant de ne plus respirer.
Une journée seulement serait comme faire l’enfer une éternité.

Voilà ce que je vois quand je pense à toi
Mais toi, je le sais, tu ne me crois même pas
Quand je te dis que je t’aime autant que ça.

Je n’ai pas un seul instant à perdre car la vie c’est comme un été
Quand le soleil baisse le rideau avec son écriteau « en congés »,
Quand tu disparais de mon écran oculaire c’est comme en hiver
Quand on râle contre un châle ne cessant de tomber par terre,
On le ramasse, on le sert, on se blottit contre pour dans la chaleur
Découvrir le plaisir mais toi tu finis toujours dans le vent par t’envoler.
Je ne sais pas si tu sais ce que c’est bon de t’avoir à tes pieds
Mais si tu devais un jour me quitter alors se serait comme cesser
De regarder les rivières pour pleurer en mourant de ne plus rigoler.
Une journée seulement serait comme faire l’enfer une éternité.

Voilà ce que je vois quand je pense à toi
Mais toi, je le sais, tu ne me crois même pas
Quand je te dis que je t’aime au moins tout ça.

J’ai passé cet âge de faire de la féminité un conte pour adolescent
Qu’on tourne en boucle dans le cerveau pour se fouetter le sang
Et pourtant j’ai toujours ma jeunesse en place pour te voir en grand.
Tu prends tellement de place que j’en n’arriverais jamais à m’endormir
Sans ton odeur sur l’oreiller après une heure d’abandon dans la sueur
Tellement se livrer l’un à l’autre c’est comme mourir l’un pour l’autre.
Je ne sais pas si tu sais ce que c’est bon d’être à ton chevet
Mais si tu devais un jour me quitter alors se serait comme cesser
De regarder les forêts pour saliver en mourant de ne plus s’évader.
Une journée seulement serait comme faire l’enfer une éternité.

Voilà ce que je vois quand je pense à toi
Mais toi, je le sais, tu ne me crois même pas
Quand je te dis que je t’aime autant que ça.

Si la plus belle des révolutions était de faire le tour de la terre
Trois fois pour donner un nom aux fleurs se serait ton prénom.
Si la plus belle de toutes était celle de faire tranchée une frontière
Alors je creuserais pour traverser les océans en t’emportant
Pour faire de ton regard, le plus beaux des miroirs, un continent
De paix pour m’enivrer de ton sucre comme un enfant innocent.
Je ne sais pas si tu sais ce que c’est bon d’être de toi shooté
Mais si tu devais un jour me quitter alors se serait comme cesser
De regarder les forêts pour saliver en mourant de ne plus s’évader.
Une journée seulement serait comme faire l’enfer une éternité.

Voilà ce que je vois quand je pense à toi
Mais toi, je le sais, tu ne me crois même pas
Quand je te dis que je t’aime au moins tout ça.

Ludovic Auboeuf, le 01/08/2011.