
Déficient, avec la dame du mal de l’air dans le fond du pantalon,
Je suis défaillant comme une ampoule dans c’te vie à la con.
Du haut de ma grue des éléphants soudain m’usent, superflus,
Avec un incongru ballon en rageant contre ceux les culs nus.
Dans tout ça j’ai de l’oxygène par-dessus le fleuve aux étoiles
Pour me faire rêver à d’autres choses dans lesquels je m’écroule
Tellement moelleuse est ta sensation me flanquant les boules.
En voulant t’embrasser je suis cette abeille venant butiner sa prose.
Au firmament des prétendus étendues, étangs salés gelés biscornus,
Des inattendus zébrés, irrésistibles invertébrés comestibles Corrompus,
Combustibles déguisés en rebus quand sont commandés des zébus,
Éberlués zonant devant une gonzesse sentant le surplus de morue,
Reconnaissable à s’y méprendre à son regard entouré d’un tas de cocus
Goulus, ramassent ton corps de juteuse pêche comme un fruit défendu,
Croisade en moisissure de vertu pour laquelle d’autres ont mourut.
Et moi je saigne depuis que pour me trancher le cœur tu es apparue.
Ton soleil tellement je l’aimais que j’ai décidé de l’épouser.
À ce qui parait lui prendre la main ouverte pour s’embarquer
De l’autre côté de la frontière de solitude, à la barrière électrifiée,
C’est facile de souffrir pour la traverser mais difficile de s’en soigner.
Comme si le voyage éphémère de l’homme était d’être à ses côtés
J’attends encore que ce soit toi qui viennes à jamais me retrouver.
Ton amour est comme une orange rayonnante pour la confirmation
D'un solophone taiseux se justifiant par son nombre de répétition.
La lumière du verger de ta beauté est celle de l’étoile du berger
Me guidant jusqu’au chevet sacralisé des condamnés ne pouvant
S’empêcher de se laisser embringuer ainsi délicieusement,
Vers des songes carnassiers, en voulant tenter de te décrocher
Surtout dans le remoud, du vent saboteur, avec son parfum iodé
En provenance de la rémoulade d’une fleur ayant tes perles noires.
Il a fallut que je rencontre un jour une personne forte comme toi
Pour me rendre compte que je ne suis pas quelqu’un comme moi.
Ma pendule remontée gesticule comme une virgule pour souffler dans
Une envergure aseptisée aux couches d’hydrocarbures en apesanteur.
Si le vol d’oiseau c’est fait pour marcher au dessus des longs océans
C’est finalement toujours plus beau que de finir dans un vieux cargo
En prolongeant le ruisseau, traversant Paris, se prenant pour un cabot.
Si les voyageurs s’étouffent ensemble dans un arc en ciel de goudron
Ou bitume, brique et ciment, alors je préfère la fraicheur du gardon
Pour suivre ton chemin m’emmenant au lointain dans un bel horizon.
Si l’occasion, dit-on, fait la foire auprès d’un bon larron
Alors pour te prouver mon honneur je serais ton baron
Prenant le temps nécessaire pour t’apprivoiser, pour t’écrire.
Écrire c'est laisser parler les sentiments du grand subconscient
Caché en chacun de nous tous, pour atteindre des profondeurs,
En dévorant la tristesse des jours mauvais du mort conscient.
Ludovic Auboeuf, le 22/08/2011.
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