Il suffirait de jeter des fleurs aux scarabées bleus, des pacotilles aux gens sans peine, des stylos rouges aux marchands suisses
Et peu importe la mélodie des cœurs contrits, la mélopée des pleureuses, éplucheuses d'oignons et de sentiments d'artichaut.
Au nom de quoi, jetterons-nous les couacs des sorties plein air lors des bivouacs nocturnes en terre d'ailleurs ?
En désir de louvoyer sur le cirque des pestilences, une fois enfoncé dans ce monde boueux, sablonneux et caillouteux.
Qui peut dire le songe des araignées en phase digestive lorsque le soleil tape dans la toile des rayons soyeux ?
Et puis partir pour aller où ?
Ne plus être ici , dans le dedans du doute et comment s'évader de soi ?
Finalement tout fini apparemment.
C'est là dans la fusion petite et surprenante qu'éclate massive et radicale la notion révolutionnaire et crachante : Le débordement du renouveau.
Que je pourrai tout à fait m'éteindre un soir de rien dans le confort d'un rêve atteint sur un rivage alangui.
Tout se sait dans l'accointance des marasmes et la fureur des fantasmes,
Pourrai-t-on taire cela dans une construction d'argile ?
Sauf ça, la singularité, l'étrangeté, le dur à cuisiner
Qui attend qui les soirs tardifs au fond des choses ?
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Commentaires
Garder le doute et les
sam, 17/09/2011 - 16:09 — Dreux patrickpentrick
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