Un homme fervent des sangliers rencontre nuitamment une femme adoratrice d étoiles.
Cela tourne autrement. Depuis peu. Avant le ciel bleu, des nuages passants et des hirondelles sur le toit. Maintenant charivari, noirceur du cœur, hésitation constante, ensommeillement des rêves. Les briques du mur font mal d’être en couleur. Reste à marcher, pour agiter le dedans. Voir le sol comme un tapis. Il ne faut pas qu’il soit dur. S’essayer à la caresse. S’allonger d’abandon dans le tourment. S’oublier pour espérer. Se creuser d’idées pour l’écho à trouver dans sa tête. Elle est lourde et vide, bien des moments, alors de la musique ! La fredonner pour l’instant, qu’elle face place, qu’elle palpite dans le dépit pour l’égarer, la mauvaise venue, celle qui fait taire, celle qui plane comme un tourbillon d’ouragan, comme une longue nuit, comme une cape de plastique, la bâche qui enveloppe, ferme à la vue, qui couvre l’objet désormais sans vie. Une absence criante comme un film muet, comme le silence plein d’une autoroute déserte à minuit. Vivement le ronronnement assourdissant. L’état de la chose perdure. Qui dira l’insensé du monde ! Croître dans son odeur honore l’humilité. Calquer sa vaillance sur le possible recommandé dans les yeux des vifs. Faire esprit de l’entourage comme ça because, cela est entendu, frimer sert à la merveille du décalage. Ne pas être pris. La soif libre avant tout. Il faut faire un détour d’une montagne pour l’arpenter de sa vigueur. Point de cendre à jeter sur le fleuve domestique qui charrie son eau calme des larmes perdues. Les vertes prairies ont bien des mirages à fondre dans le cerveau du décapité. Laisse les amarres dans l’horizon qui s’éloigne, flotte tendrement dans l’obscur virement des entrechocs. Le délice est si proche. Il est des entêtements qui font figures d’étoile dans le miroir des accomplis et des bizarreries qui exploseront les bouchons des bouteilles à l’heure dite. Ce sera un jour sans lune et sans pareil du fait d’une volonté folle et opiniâtre jusqu'à la bêtise parfaite. Une conjugaison d’évènement fera fête dans la trajectoire déraisonnable comme il se doit. Un étranger de toujours lancera : « Sortez les incendiés des caves » Et ça, pour charbonner le pont des pas enchaînés, mélancolies profondes des rehaussés à l’inconsolable humeur de foudroyé, des mimiques pas possible à vous détruire le peu qui vous sert à avancer. Alors l’immobile ! Le plastifié, la catharsis et que sais-je ! De quoi crier maman ! Vous prendra de votre cru le truc qui ne se dit pas parce ne peut pas, je ne peux, que trop peu. Vous comprenez ? Demain se mélange à je suis et certainement, Voilà c’est ça.
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