Juste avant ce nouveau départ en tournée, aux Godeaux, j'aperçois ce petit bouquet de fleurs réalisé par Bernard (une de ses premières sculptures, m'expliquera-t-il plus tard), que je trouve très joli :
Juste avant ce nouveau départ en tournée, aux Godeaux, j'aperçois ce petit bouquet de fleurs réalisé par Bernard (une de ses premières sculptures, m'expliquera-t-il plus tard), que je trouve très joli :
Je commence avec une petite anecdote du démontage que j'ai oublié de vous raconter hier. Pendant la récréation, je passe à côté des autres qui sont en train de démonter, et là je vois Julie et Marie qui sont manifestement en train de chercher quelque chose. Je les entends "Mais tu sais ce que c'est, toi, des râteliers ?...", "Non, aucune idée, elle m'a dit qu'il en restait deux mais je ne sais pas à quoi ça ressemble", "Tu penses que ça peut être ces trucs, là ?", "J'en sais rien..." Du coup j'éclate de rire : "Bin alors les filles, c'est Carole qui vous a demandé de lui rapporter les râteliers ?!", et elles "Bin... oui, comment tu sais ?". Pour ceux qui suivent, rappelez vous un grand épisode de ma vie chez les Morallès, à Rotterdam pendant le démontage... Bon, le truc c'est qu'entre deux j'ai de nouveau oublié ce qu'était un râtelier... alors je ne vais pas pouvoir les aider ! XD
Mercredi soir grosse flemme, nous allons avec Bruno dans le petit restau du cirque ("La coupole") , où nous retrouvons... Yann et Pierre-Yves, qui sont venus suivre un match de foot. Ils passeront par bien des états, et nous ricanons en les observant... Pleins d'espoir :
Encore quelques nouvelles de Marius aujourd'hui, car il faut quand même que je vous raconte la dernière aventure qui lui est arrivée. Nous étions en train de squatter la terrasse de Yann (histoire de changer), Marius crapahutait pas loin avec Luisa. Tout à coup il se met à crier. Nous regardons ce qui se passe : il hurle en regardant par terre. Luisa ramasse quelque chose et approche sa main de lui en lui montrant ce qui est dedans "Regarde, il ne faut pas avoir peur, c'est...", mais Marius hurle de plus belle, il a l'air terrorisé, nous crions donc à Luisa "Arrête, laisse-le, ça lui fait peur !". Marius arrive en courant comme si une horde de démons était à ses trousses, il se réfugie dans les bras d'Hélène en pleurant de plus belle. Luisa le suit et semble à mi-chemin entre l'incompréhension et le malaise. Elle nous regarde d'un air un peu coupable car nous lui avons crié d'arrêter tout de suite, mais en même temps elle tend la main en disant : "Mais c'était juste... une coccinelle..." Et effectivement, ce qui a créé une telle frayeur chez Marius était bel et bien... une coccinelle ! 
Dimanche, premier spectacle : tout le monde est bien stressé par cette représentation en salle, avec des repères qui sont fondamentalement différents... En plus cette nuit a eu lieu le changement d'heure, le spectacle prévu à 15h30 correspond donc à 14h30 de la veille. Les artistes n'aiment déjà pas trop les spectacles en après-midi, là pour le coup ça fait vraiment tôt. J'apprends d'ailleurs par la même occasion que les spectacles joués l'après-midi s'appellent des "matinées". "Mais alors, quand vous jouez vraiment le matin, ça s'appelle comment ?!" Personne n'a l'air de le savoir !
Pour ma part pendant le spectacle je travaille au camion, et quand Marius se réveille je suis loin d'avoir terminé. J'essaie de finir quelque chose mais avec lui c'est bien compliqué... alors... je craque. J'avoue tout. Honte sur moi. Je l'ai mis devant un dessin animé ! XD
Très exactement devant Pingu :
Samedi matin, alors que je suis en train de travailler, Bruno vient m'annoncer qu'une expédition est prévue pour aller tout en haut du cirque, dans la coupole, avec un membre du cirque Jules Verne. Je me laisserais bien tenter malgré mon vertige (après tout je suis bien allée tout en haut de la Tour Eiffel il y a peu!)... mais je veux d'abord terminer ce que je suis en train de faire. En effet l'aménagement de l'emploi du temps d'Augustin et de Léon nécessite une certaine concentration, quand il faut prendre en compte toutes les matières, éviter qu'ils ne se retrouvent avec quatre évaluations le même jour etc. Moralité : le temps que je termine mon truc ils sont déjà tous montés, et sur le point de redescendre... Dommage, une autre fois peut-être ! Je réussis à les prendre en photo tout là-haut, et vu comme ils se tiennent tous aux rambardes j'imagine que ça doit faire quand même un peu peur ! Hélène ne se défait pas de son sourire radieux, mais néanmoins ses deux mains sont bien agrippées ! 
Jeudi le montage est un peu particulier puisqu'il n'y a pas le chapiteau. "Ah, tranquille alors ! " me direz-vous... Eh bien pas du tout ! C'est justement beaucoup plus long (bien que sans doute moins intensif physiquement), car il y a tout un tas d'adaptations à faire, notamment au niveau du son et de la lumière, qui seront le gros chantier de la journée. Pendant la récréation je vais dans le cirque pour prendre quelques photos. En bas, ils installent les projecteurs sur les... euh... trucs métalliques (je ne connais pas le terme exact!) qui ont été descendus à un mètre du sol, et qui seront remontés ensuite.
Cette fois ça y est, le papier est envoyé, plus moyen de faire marche arrière...
Mercredi matin nous faisons un petit atelier cuisine pour marquer notre venue à Machecoul. J'ai cherché les spécialités culinaires du coin et suis tombée sur la recette des galettes Saint-Michel... J'adooore ces biscuits !
Lundi matin c'est le démontage, nous arrêtons l'école un peu plus tôt pour que j'aie le temps de ranger car le départ est prévu à 13h30 ! Heureusement pas de repas à gérer, Mamie Monique a préparé des croque-monsieur pour tout le monde. Il y a même le nom sur chaque paquet, ça c'est de l'organisation !
Le bon bain d'hier soir m'aura finalement peut-être un peu trop détendue... car du coup j'en ai complètement oublié les histoires d'eau ! Didier a débranché les tuyaux de mon camion mais comme je n'avais pas laissé un peu d'eau couler, tout a gelé dans les tuyaux (et comme cette partie est sous le camion, donc à l'ombre, et que seul le soleil peut faire fondre la glace en ce moment... bin ça va rester gelé!). En plus je n'avais pas débranché le chauffe-eau (à ne surtout pas faire car si ça chauffe trop longtemps toute l'eau s'évapore et ça finit par le griller...) La totale, quoi.
Bon, je dirai à ma décharge, Monsieur le Juge, qu'avec l'ancien camion ça ne m'était jamais arrivé d'oublier le chauffe-eau car la prise était juste à côté de l'arrivée d'eau alors que là elle est à l'arrière, dans l'atelier de Didier. J'ajouterai, messieurs-dames les Jurés, que je n'avais pas débranché moi-même car une lessive était en train de tourner quand je suis partie prendre mon bain. Enfin, j'implore votre clémence en attirant votre attention sur le fait suivant : je n'ai jamais aimé laisser couler l'eau par souci de "pas gâcher et être gentil avec la planète". Allez, soyez cools, je mérite bien la relaxe, non ?... Je vous promets qu'il n'y aura pas de récidive ! XD
En plus je serai bien punie puisque du coup je n'aurai pas d'eau aujourd'hui... Je vais demander une bassine à Carole pour pouvoir faire ma vaisselle quand même :
- C'est que tu n'as pas d'eau ?
- Bin non, hier j'ai fait une bêtise du coup c'est tout gelé...
- Ah oui, j'en ai entendu parler ! Tu avais oublié le chauffe-eau, en plus, non ?!
Hem hem... OK, tout le monde est au courant... Il est où, le trou de souris ?...
Heureusement Carole ne me laissera pas dans mon marasme et me proposera même de venir mettre ma vaisselle dans son lave-vaisselle pour que je ne la fasse pas à la main dans des bassines. :-)
J'aurai aussi droit à un cadeau pour mon anniversaire, avec un peu d'avance... Voyez un peu :
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