Blog_Une

Date de publication: dimanche, 7 February, 2016 - 12:40 Vincent LAUGIER

Il parle

Il crache

craquelle densément lâche !

dans la justice

de la terre

Lire la suite ... Nombre total d'affichages: 70

Adieu les chiens.

Difficile de faire un tri de choses affichables dans les cartons de Mano Solo. Je pense que tous les héritiers d’un artiste disparu se trouvent devant ce dilemme :qu’est-ce qui est publiable, livrable au public, et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Où s’arrête le légitime hommage pour sombrer dans l’abusive indiscrétion ?

DANS LES CARTONS DE MANO SOLO

Dans les cartons de Mano Solo, on trouve une quantité de dessins incalculable.
Isamona, la BigMama va nous faire découvrir au fil de ses trouvailles les trésors sortis de ces boîtes.

Et ça commence le 25 octobre 2011 !

Pages

  • Titre: Rien...
    Date de publication: ven 29 janv. 2016

    "Rien à dire, rien à vivre..." flotte à mes côtés la voix de Mano Solo, je dis ça parce que personnellement dans l'état du monde et de ma vision, j'ai rien à dire, je fais juste, figé dans un coin sombre une sérénade de mon existence et fiché dans mon être mélangé, la torpeur des départs et le silence qui évoquent tout le rien environnant qui fait un ronron d'enfer.

  • Date de publication: dim 10 janv. 2016

    Le ciel de ce matin est étrange comme venu d'un rêve, un ciel d'un jade.

  • Date de publication: ven 13 nov. 2015
    Nom: mix


  • Titre: Alerté
    Date de publication: sam 07 nov. 2015

    Je ne fuis rien car rien ne me vient. Je songe à refuser l'instant comme une comptine lancinante, ancienne et démodée dans mon vieux temps.
    Neuf est le trajet que j’entreprends, neuve l'heure drôle qui me secoue...
    Je retourne au cinéma de mes rêves dans l'ombre du monde doux qui flotte en moi. J'accepte d'être en exil de toute existence. J'accepte la maladresse de vivre. Je met en livre ma déshérence heureuse. Le projet qui me creuse au fond de mon être. ça va venir un jour, le restant des ombres délicates et éphémères qui vont  dans l'égout de la pensée dite.

  • Titre: 1774
    Date de publication: ven 02 oct. 2015

    « Il s'arrêta finement devant la porte. Il pris une grande respiration très lente. Il ne fit plus qu'un avec son corps chargé. Le temps s'arrêta comme il se doit quand on boit comme ça. Ce n'était plus le moment de fléchir. Il frappa alors à la porte. Un « Oui ! » surgit derrière comme un grincement fort. Machinalement, il ouvrit la porte, sans plus y penser comme un ivre mort qu'il est. Ça y est, c'est maintenant. Il fit un pas. »

Subscribe to MANO SOLO RSS