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February 2010

28/02/10 : Gien

Tempête. Je me réveille vers quatre heures : le camion est secoué par des bourrasques violentes. J'essaie de ne pas laisser la peur s'installer mais je suis vite vaincue, ça siffle trop dans la cabine, je passe mes vêtements et je descends. C'est con mais je me sens plus à l'abri en bas. C'est très étrange, je tremble de la tête aux pieds et j'ai du mal à respirer normalement. Je n'ai même pas le recul nécessaire pour me sentir ridicule, j'essaie surtout de respirer doucement et de ne pas me crisper. Je pense que si j'étais croyante une petite prière ne serait pas superflue ! En regardant dehors je vois que je ne suis pas la seule à être réveillée. Bernard est là, je vois aussi Didier et peut-être Carole. Je ne sais pas trop quoi faire, je me doute bien que je ne leur servirais à rien dans l'instant présent. J'attends que cela passe, je ne vois que ça à faire. Plus question de dormir. Je vais regarder sur le site de Météo France, comme si ça pouvait amener des choses en plus... Je me fais un thé, vais un peu sur internet, m'occupe puisque je ne peux plus dormir. J'attends les bourrasques, les sens monter, tout secouer et repartir... On dirait un accouchement !
Bruno finit par se lever à son tour. Pour m'occuper j'écris, lui prend des photos ! J'aime beaucoup l'effet de celle-ci, elle n'est pas du tout retouchée ! Au fond, la porte lumineuse et colorée est celle de la caravane de Carole, et on peut voir celle de Mamie Monique à droite. Je ne sais pas pourquoi ça a fait ça, mais le rendu me plaît !

Le mirage continu

Alors, j’étais transfiguré, cela s’était passé et les anges volèrent dans ma tête, supersoniques et silencieux. Je ne pouvais rêver mieux, une telle bénédiction, y a de quoi voltiger, déchirer l’espace : Le lien est établi, la rencontre faite et le destin m’a fait chanceux, je marche sur les nuages, les toits craquants et la mer mauve et ma main bénite par la reine des bêtes m’a fait chevalier des troubadours dans l’angle mort du hasard, dans le bref temps d’une conférence et depuis je pars armé de ce talisman en confiance de vivre, marqué de ce sceau invisible et présent.

27/02/10 : Gien

Aaaaah... DORMIR tard ! Quel bonheur ! Réveil à neuf heures, prendre son temps pour prendre une douche et le petit-dej... Les trois petits nous annoncent qu'ils donneront un spectacle à quatorze heures. Nous les voyons le préparer, s'entraîner, Hubert et Firmin se font maquiller par Gabrielle... Tout ça semble très sérieux !

26/02/10 : Gien

Eh bien en effet... Quelle nuit de merde ! :-D
Beaucoup de mal à m'endormir à cause de la réunion tupperware qui se tenait sur le parking, à un endroit qui me semblait très proche du camion : de la cabine j'avais parfois l'impression que j'aurais pu participer (sauf que je ne comprenais pas ce qui se disait). En fait je suis une bonne rombière, je crois ! Et ça va peut-être vous paraître débile mais j'aurais bien aimé avoir un verrou à fermer, psychologiquement ça m'aurait aidée je crois ! Ajoutez à cela un vent de tous les diables qui m'a réveillée sur les coups de quatre heures du matin, et qui a donné par la suite un sommeil léger entrecoupé de réveils réguliers et de rêves de bateau pris dans une tempête... et vous aurez un tableau assez fidèle de la nuit passée ! Réveil très difficile, donc, du mal à émerger...
Cet après-midi, direction le "Musée international de la chasse", à Gien. Non non, ne riez pas ! (c'était ça ou le Musée de la faïencerie, de toute façon...) Bruno a donc eu la gentillesse de faire le chauffeur (avec le vieux minibus sans ceintures). La visite était intéressante et bien menée, avec des questions-réponses, des jeux sur les traces d'animaux... J'ai appris des trucs, figurez-vous !

25/02/10 : Gien

Ce matin, en ouvrant la porte du camion, je vois mes élèves rangés du plus petit au plus grand, qui entonnent en choeur un adorable "joyeux anniversaire" : jolie entrée en matière !

Le couac à Quick

Ouverture

24/02/10 : Gien

Journée bien crevante car j'ai prévu de faire préparer aux enfants des gâteaux pour fêter mon anniversaire, demain. Nous avons donc fait des invitations pour chacun et sommes allés au supermarché voisin pour acheter les ingrédients. C'est Hubert qui s'est chargé de l'invitation de Bruno, la voici :

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