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J'ai de l'eau devant moi

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Quand
je suis triste je suis gris et j'essuie ce que la vie me donne même si
ça me glisse dessus comme une pâte molle aussi lourde qu'une boue de
pâturages.
Au temps du bonheur je filais bon train, guilleret comme
un étourdi, blanc d'espoir comme une lune pleine, j'avais du mordant et

Récit pour faire rêve !

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Vois l'oiseau qui va et va, il fonce
comme une flèche zélée dans le pur du ciel. Je suis cette âme
catapultée dans l'aube au-dessus de l’océan qui s'enivre de vivre
entre terre et ciel dans la marine torpeur. Je vais rejoindre par une
force de joies des amis venus de lointains connus de moi jadis, je
vais dans une course et dans un souffle mêlant qui me remplit de
bien être.

l'orthographe curieuse d'un paysage

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 l'orthographe curieuse d'un paysage
 des mots jetés à la hâte

 l'univers comme un livre ouvert

 une lecture attentive
 des lignes de force
 des obliques
 un champ visuel

 un enfrichement, volontaire

 des glyphes
 des mots perdus
 une langue morte

 j'ai
 au bout de la langue
 le début d'une phrase

 l'idée d'un rythme
 l'envie d'une musique

 d'un concours de circonstances
 d'une autre navigation de plaisance

Je me console

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Si j'avais une âme je lui enlèverai
ses plumes pour la garder un instant près de mon cœur si froid, je
lui parlerai pour croire en elle et de ses plumes je me ferai un
duvet avec du sparadrap, ça serait tout bizarre mais ça m'irait et
si elle est noire c'est qu'elle me connaît bien.

J'aurai pas l'air fin mais tant pis je
serai heureux de cet animal spirituel à mes côtés, elle serait
douce et traînante comme une mélancolie qui revient toujours le
soir.

C'est du noir de la terre

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Et si mon coeur est noir,



C'est du noir de la terre



Qui charbonne l'espoir



En crachant sa misère.



J'ai le coup de grisou



Qui explose des lignes



Et des mots à deux sous



Qui sortent de ma mine.



Et si mon sang est noir,



C'est du noir de mes frères,



De ces peuples d'ivoire



Crevant à nos frontières,



De ces enfants, le soir,



Qui réclament leurs pères



Alors qu'il est trop tard :



Ils sont morts à la guerre.



Et si mon encre est noire,



Ma plume libertaire,



Mes pieds mettent de l'art



À piocher quelques vers



Comme on plante son dard



En piquant dans la pierre,



Sans chercher à savoir



Si c'est mieux que la chair.



J'ai le coup de grisou



Qui explose des mines



Et le crayon debout



Qui s'entête et fulmine.



Et contre les Picsous,



J'ai des mots de rapine



Et de révolte au goût



De ceux qu'on assassine.



Oui j'ai le désespoir



De tous ceux qui espèrent



Et des coups de cafard



Qui mordent la poussière



En rêvant de Grand soir,



Comme un vieux réverbère



Qui s'allume à la gare



Des passeurs de lumière...

Faire comme un rat

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J'aime voir dans la rue ce qui
ressemble à la vie, c'est une force de racines que je vois dans les
yeux des gens que je croise, l'espoir quant à lui c'est fait la
malle un matin grincheux. Il est parti d'un pas lourd comme un chargé
d'affaire venu pour rien. J'en avais plus, alors bien sûr c'est
triste, le sommeil alors me glissait sur la tête dans le frottement
d'un oreiller pour me dire « repose-toi, t'es mort
maintenant ! »

L'audition

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"Y'a les enfants d'la balle...
Et les enfants d'le dalle
Dont la vie prénatale
S'est jouée dans la salle
D'un ciné quatre étoiles
Où passait sur la toile
Un vieux film que Louis Malle
A fait avant Fatale.
 
Je m'appelle Pascal
Et je suis des seconds,
J'ai l'ascenseur social
Écrit gros sur le front,
Le teint pas national
(Ça veut dire marron),
Et des airs cannibales
Pour les fous d'la nation.
 
J'ai grandi sur les dalles
Du quartier dit Des Joncs,
Je suis enfant d'la dalle
Eduqué aux ballons
Et aux coups de cavale,
Et aux mecs en prison,
À la vie marginale
Et aux flics en plastron.
 
Aujourd'hui, c'est normal,
Pendant cette audition,
Voilà que je déballe
Et réponds au question
Sur ma vie familiale,
Pour qu'on me dise : Action !

Mais sachez que j'ai mal
D'avouer qu'mon daron
A joué de la balle,
Oui, mais à sa façon...
Dans une succursale
Où dormait du pognon...
 
Je baisse mon futal,
Voyez mon caleçon...

Ce rôle il est vital
Pour mon évolution,
Pour mettre un point final
À la galère, au fond...
Voilà l'procès verbal,
Voilà je vous réponds...
 
Je passe cet oral...
J'assume la pression :
 
Je suis enfant d'la dalle,
Un enfant du béton...
Mon père a fait Centrale,
Et même avec mention !"

J'ai quelque chose à dire ?

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Je veux dire des choses, c'est le moins
que je puisse, dire des êtres c'est trop long.

Les poètes

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Ils ont l'encre à la bouche,
Toujours un oeil ouvert,
Et même si c'est louche,
Leurs pieds sèment des vers.

Pour pouvoir faire mouche,
Ils ont la tête en l'air
Qui remplit leurs cartouches
En jeux de mots divers.
Ils sont souvent farouches,
Souvent à bout de nerfs,
Et quand un rien les touche,
Ils tournent à l'envers 
Et se servent, à la louche,
De la soupe à Prévert
À la sauce escarmouche
Et au jus doux amer...

La chanson du va-nu-pied

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Moi aussi j'ai voulu



Avaler les pavés,



Digérer l'absolu



En l'crachant par les pieds ;



Moi aussi j'ai couru,



Moi aussi j'ai marché



Comme un vieux chien perdu



Qu'a cassé son collier.



Je suis de ces gens nus



Que l'on dit va-nu-pieds...



J'ai dévoré les rues



Dans tout le monde entier.



J'ai vu tant d'avenue,



Tant de curiosités



Que j'en suis revenu



Les tripes retournées.



Écoutez ma chanson,



Ma chanson de migrant,



Je suis un ultra son



Qui habite le vent



Passant le mur du son



Dès le soleil levant



Sans prêter attention



Aux frontières devant.



Écoutez ma chanson,



Prenez un peu de temps...

Cet enfant là....

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Cet enfant là, tu vois,

Il se cueillait des fleurs

Avec ses petits doigts

Et avec son gros coeur.

En me voyant dans l'herbe,

Lézardant au soleil

En conjuguant un verbe

Qui rime avec le ciel,

Il est venu vers moi,

Et m'a tendu ses fleurs

La folie est douce

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Dure, la vie est dure, elle est haute
comme un mur, chaude comme un four, mieux vaut fuir, sans attendre
que la braise te chauffe de près le cuir, mieux que le rêve Y'a pas
pour parrainer sa folie d'une quintessence d'idées joviales.

Daniel Mermet perd son émission sur France Inter

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La-bas si j'y suis  a 25 ans.
Quelque soient les défauts de son émission, elle donne la parole a beaucoup de monde, souvent ceux qui ne sont pas dans le mouvement de la doxa.
Elle fait entendre un autre son de cloche, elle est aussi un facteur de rencontres, d'organisations à petites échelles pour ceux qui veulent croire encore à une France sociale.
Daniel Mermet est prêt à se mettre en retrait vu son âge (72 ans) mais tient que son équipe de cinq journalistes continuent l'aventure.

ça finit par un hic

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Il n'y a pas de peau
Que le temps n'assouplisse,
Pas non plus d'idéaux
Que la vie ne ternisse ;
Il n'y a pas de haut
Sans son bas précipice,
Et quand on fait un saut,
C'est jamais sans un risque,
Il n'y a pas de taux
Sans division (logique...
Calculer ses ratio,
C'est toute une technique...)
Il n'y a pas de mots
Sans silence qui glisse,
Pas de porte drapeau
Que le vent ne dévisse.
Il n'y a pas... hey oh ?
Si t'as suivi le fil
T'as bien compris qu'en gros,
La vie c'est pas un film...
Pour un coup de marteau,
Y'a tes doigts qui paniquent,
Pour un tour de stylo
Y'a besoin d'un public...
Oui ce n'est pas nouveau,
La vie c'est comme un scripte
Où y'a écrit bobos
Aussi souvent que hic...
Mais c'est quand même beau,
Croqué au stylo bic,
La vie c'est un cadeau
Doux comme un porc épic.



Délaissement

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J'ai chuté de jamais si haut, j'avais
cru passer un caniveau, et n'ai pas vu le gouffre de ma tendresse, et
la chute continue comme un manque qui me nargue jour et nuit comme
une plaie qui se plaît à s'étendre, j'avais vu un haut drapeau qui
m'attendait comme un sommet à étreindre, j'ai mis mes pas sur un
sol qui s'est fendu, j'ai mis mon cœur dans des mains glissantes
soudainement...

Tant de temps d'illusions, de printemps
durables qui se font la malle par un tour du diable.

Voir et revenir

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La ville s'échappe par travaux, ce qui
change gronde comme une bête qui s'éveille, elle n'est pas mienne
la ville, elle est une tanière d'un monstre, j'y suis dans une
fange, un marécage d'émotions, des bousculades et des effarements,
voilà ce que j'ai pris de la ville qui me claque sa folie.

Des rappels de commotions, de
stagnations, c'est une nature morte qui fait feu d'artifices.

Excursion

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Je me souviens d'un voyage, une
aventure, une plongée fraîche, à l'époque volonté d'une
traversée avec une force de vie dans les pas, sans crainte par
jeunesse, sans crainte par allure, dynamisme propulsif avril 1990,
être ailleurs par dépaysement, le voyage comme source ouvrir sa
tête au ciel, les poumons dans la marche, la rencontre une fièvre,
la Jamaïque jungle humaine, balancement des cris dans des prises de
risques. Un tourbillon autour de vies violentes.

"Combien de temps vont-ils tenir, à nous mentir de toutes façons ?"



Il faut tenir sa place


Dans le reflet du monde


Et créer un espace


Où la terre est moins ronde.


Et sous la carrapace


Aux humeurs vagabondes,


Il faut se voir en face


Et en paix, à la longue.




Il faut penser soi-même,


Et prendre pour possible


L'espoir que des poèmes


Fassent de bons fusibles.




Et quand la pression monte,


Il faut dompter son sang


Pour qu'enfin ça raconte


L'histoire du dedans


Sans que ça nous confronte


À nos sombres géants


Qui nous collent la honte


Dès qu'ils sont trop devant.




Il faut tenir sa place


Sans écraser personne,


Il faut voir dans la glace


Aussitôt qu'on déconne


Et mettre de la classe


Dans son âme brouillonne


Quand les lois retabassent


Comme à rue de Charonne.


Quand ça parle de race


Et ça sent la charogne,


Il faut que l'on dépasse


Ceux dont les bottes cognent.


On doit tenir nos places


Et gueuler nos espoirs


Pour que nos voix dépassent


Leurs chants trop nazillards.




Le P'tit Son - Vivre l'évolution

Que s'est-il donc passé ?

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Le village de persil sur le Gange ne
dort plus depuis lundi, ce coin jadis paisible, inconnu environné
de forêts et desservi par une route communale suivant un tracé
datant du quaternaire s'est découvert un cadavre intranquille.

Le village troublé par ce phénomène
inconvenant somnole difficilement dans la torpeur des après midi
ensoleillées propices à la fermentation des viandes laissées à
l'air libre et dépourvues d'une vie propre et unique que certains
vont jusqu'à nommer âme.

La lune c'est mieux que la thune !

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L'air est frais, le cœur en glace. Il
marche. Une fatigue encore plantée en lui. Elle s'oublie vite dans
les bourrasques d'un dehors si vif. C'est le vent qui claque la
liberté qu'il porte en lui.

Souvenirs d'un vagabond

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Comme un souvenir d'une mélodie perdue

help

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Je ne peux plus écrire dans l'endroit de l'envers, côté forum...

Nan c'est bon pardon
Je n'arrive pas à supprimer ce post
:(
Désolée....

La forêt est une vie

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Dans la forêt profonde ou sombrent en
ronde de gens errants, des âmes évadées, on trouve au-delà des
arbres colorés de mousses vives, une terre ouverte, une grotte
sinueuse ou la pluie d'abondance accumule pour le restant des étés
séculiers un lac vaste pour abreuver de joies des esprits nageurs,
épris de souterrains, et brillants de présences dans l'obscurité lancinante où se devinent la bonté des volontés du lieu.

Et tu sais ? (compo d'art&fact) ou l'art du partage....

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J'étais si fière de poster cette chanson née d'un partage sur le forum que j'ai oublié de préciser que Bastien l'a faite avec un de mes poèmes :)) 

Merci je l'écoute tous les matins et elle envoie l'énergie qu'il me faut pour résister dans ce monde de merde....

Je ne suis plus Écho

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Je ne suis plus l'Écho


De mes sombres Narcisse,


Je ne suis plus l'égo


(L'Alter en coups de vices)


Je ne suis plus l'enfant


Qui se livre en poème


En parlant sentiments


Pour un jour de "je t'aime".


Je ne suis plus l'appeau


Des oiseaux de passage,


Je n'ai plus, sous la peau,


La passion des mirages.


Je n'ai plus dans le sang


Qu'une vague colère


Aux reflets océans


Qui chantent pour la terre.


Je n'ai plus de chagrin,


Les jours où je suis triste,


Je m'sers de mes deux mains


Et j'vis la vie d'artiste,


Des cyclopes, au matin,


Des cafés coups de gomme...


Ça fait vraiment du bien


Les jours où ça bourdonne...


J'ai grandi maintenant,


Je ne suis plus grand chose,


Mais c'est ça, sûrement,


Une métamorphose....

et oui le monde... toujours le monde... qui remet ma langue à la fronde

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Ici je me fais un endroit
Où le dessin et l'écriture
N'ont d'autre raison d'être, tu vois,
Que de vivre leur aventure.
Ici je me remets au vers,
Je regoûte à la poésie,
Je laisse baver les pervers,
Je choisis ma ligne de vie
Et s'ils écornent mon image,
Ce n'est pas grave, moi j'ai le temps...
Je me construis à Mon image
Et c'est ça le plus important.

C'est que pour moi il y a le monde,
Et oui le monde, toujours le monde...
Y'a des enfants qu'on assassine
Et puis des droits de l'homme, en ruines,
Alors bien sûr, dormez tranquiles,
Ça ne sera pas sur fesse-book,
C'est pas un chat que l'on bousille,
Ce sont des habitants de souks...

Alors bien sûr, votre nombril,
Votre repas et votre look
Pour moi ça reste si futile
Que j'ai fermé mes face book...

Je sens bouillonner dans mes trippes
Le sang de mon ami Malik
Qui m'aurait dit : "tu sais, ces types...
En fait ils sont soumis au fric
Et dès qu'ils pensent changement,
Leur cerveau fait des ronds dans l'eau
Parce que s'ils voulaient vraiment
Comprendre où va le beau bateau
Sur lequel on est impuissants
À remonter la voile en haut...

Et bien... ils devraient, t'imagine ?
Sortir de leurs beaux draps tout blancs...
Fini les magasins d'usine...
Ils leur faudrait vivre autrement !

Je me souviens que dans les mines,
Au siècle Zola Germinal,
Il a fallu combien de crimes
Avant que résonne l'alarme ?
Il a fallu combien de temps
Pour faire comprendre aux mineurs
Qu'ensemble ils seraient plus puissants
Qu'ensemble on supporte la peur
Et qu'on influe sur les puissants,
Qu'en les touchant dans leurs valeurs,
Pas en faisant couler le sang,
Mais en visant droit dans le coeur
De leur précieux compte courant,
Qui est le fruit de nos labeurs...

Et si les patrons d'autrefois
Était les financiers d'ici ?
Et si tous on décidait là
De revenir au troc, pardi !

Toi tu fais du bon chocolat,
Moi je te donne des radis,
Combien de temps, dites le moi,
Ils tiendraient à ce jeu l'ami ?

Évidemment, c'est simplifié,
La solution je ne l'ai pas
Mais j'ose dire : j'suis indignée,
Je refuse ce monde là
Et je boycott tout ce système,
La loi du Nord contre le Sud,
Je vois en face les problèmes :
On vend des armes, on vend des scuds,
On vend des frontières fermées
Quand on n'est qu'une Humanité...
Dis moi c'qu'un enfant Sri lankais
Vaudrait de moins qu'un p'tit français ?

C'est un retour à l'humanisme,
L'humain d'abord ! L'humain d'abord !
Tant pis si on me dit gauchiste,
Il faut bien se choisir un bord...
Et ils nous ont si bien appris
Que sans argent on ne vit pas
Qu'on se demande si Lucy,
Elle a vraiment vécu... tu vois ?


Avec leur argent sur les bras
Dans des p'tits paradis sans joie,
Si nous l'argent on n'en veut pas,
Ils nous entendraient cette fois...

La vie n'est qu'un rapport de force,
Les petits l'ont trop oublié,
Ensemble on est comme l'écorce
Empêchant l'arbre de casser..."

Oui je repense à mon copain,
Malik mais oui, c'est un grand homme...
Il m'aurait dit ça c'est certain : 
"Faudra du temps... c'est qu'ils con - somment..."

À l'amitié, à Mix !

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dans mes carnets, Banzaï, (à Mix et à l'amitié)


Comme on dit au Groland : Banzaï...

C'est mon côté Solo... ouais vive la rime !

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Moi j'ai la liberté


Qui me court dans les veines


Et pour elle mes pieds


Se donnent de la peine.


Et dans ma poésie,


C'est mon sang qui martèle


En entraînant ma vie


Toujours droit devant elle.


Je déroule des pages,


Ribambelle de vers,


Qui actent mes voyages


Et ponctuent mes hiers.


J'écris entre deux routes,


Je parle avec le ciel


Et je fais de mes doutes


Un monde existentiel


Où j'accroche en espoir


Mon regard aux étoiles


En leur chantant le soir


Quelques mots sur la toile.




Je suis tellement libre


Que les autres m'en veulent,


Mais j'ai compris que vivre,


C'est toujours être seul...


Ceux qui ont cru me faire


L'ont payé de l'égo,


Moi ce que je préfère,


C'est le côté Solo.....


Les liens de dépendance,


La goinffrerie du moi,


Les clics de complaisance,


Les amitiés sans poids...


Je laisse tout derrière,


Je continue tout droit,


Je n'écris pas pour plaire,


J'écris pour RESTER MOI !


Dans la foire artistique,


Je trace mon chemin


À l'encre sympathique,


Et je garde l'entrain


Qu'il faut à ceux qui rêvent


D'un monde ouvert et sain


Dont le coeur se relève


En construisant demain.


Au fond d'un atelier


Je dessine MES traits


Sans chercher à pomper


Ce que le copain fait...


Alors oui, forcément,


Ne baissant pas mon froc,


Je frustre tant de gens


Que nombreux en débloquent...


On ne m'achète pas,


Et c'est cela qui vexe...


Je ne prostitue pas


Mon temps et mes affects...


Je n'écris que pour toi,


Pour oublier ta mort


Et oublier le froid


En revenant au port....







ICI

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Ne pensez pas que mes silences sont morts, non

ICI

Il ne faut ni grandeur
Ni quantité

Que pourrais-je attendre d'ailleurs
Des mots
Sculpture de nos pensées
Arrondie et lisse comme une pêche
Modelée sous nos doigts

Qu'ai-je à montrer, qu'ai-je à dire
Des rimes roulantes
Empoulées comme on dit
Ca se balance dans la figure
Toutes ces choses compliquées
De la vie
La tristesse du lundi
L'euphorie du mardi etc..
On connait la musique

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