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"C'qui compte c'est pas l'issue, c'est l'combat"

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le monde entier : http://youtu.be/W4LLPgmviWU

et oui le monde... toujours le monde... qui remet ma langue à la fronde

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Ici je me fais un endroit
Où le dessin et l'écriture
N'ont d'autre raison d'être, tu vois,
Que de vivre leur aventure.
Ici je me remets au vers,
Je regoûte à la poésie,
Je laisse baver les pervers,
Je choisis ma ligne de vie
Et s'ils écornent mon image,
Ce n'est pas grave, moi j'ai le temps...
Je me construis à Mon image
Et c'est ça le plus important.

C'est que pour moi il y a le monde,
Et oui le monde, toujours le monde...
Y'a des enfants qu'on assassine
Et puis des droits de l'homme, en ruines,
Alors bien sûr, dormez tranquiles,
Ça ne sera pas sur fesse-book,
C'est pas un chat que l'on bousille,
Ce sont des habitants de souks...

Alors bien sûr, votre nombril,
Votre repas et votre look
Pour moi ça reste si futile
Que j'ai fermé mes face book...

Je sens bouillonner dans mes trippes
Le sang de mon ami Malik
Qui m'aurait dit : "tu sais, ces types...
En fait ils sont soumis au fric
Et dès qu'ils pensent changement,
Leur cerveau fait des ronds dans l'eau
Parce que s'ils voulaient vraiment
Comprendre où va le beau bateau
Sur lequel on est impuissants
À remonter la voile en haut...

Et bien... ils devraient, t'imagine ?
Sortir de leurs beaux draps tout blancs...
Fini les magasins d'usine...
Ils leur faudrait vivre autrement !

Je me souviens que dans les mines,
Au siècle Zola Germinal,
Il a fallu combien de crimes
Avant que résonne l'alarme ?
Il a fallu combien de temps
Pour faire comprendre aux mineurs
Qu'ensemble ils seraient plus puissants
Qu'ensemble on supporte la peur
Et qu'on influe sur les puissants,
Qu'en les touchant dans leurs valeurs,
Pas en faisant couler le sang,
Mais en visant droit dans le coeur
De leur précieux compte courant,
Qui est le fruit de nos labeurs...

Et si les patrons d'autrefois
Était les financiers d'ici ?
Et si tous on décidait là
De revenir au troc, pardi !

Toi tu fais du bon chocolat,
Moi je te donne des radis,
Combien de temps, dites le moi,
Ils tiendraient à ce jeu l'ami ?

Évidemment, c'est simplifié,
La solution je ne l'ai pas
Mais j'ose dire : j'suis indignée,
Je refuse ce monde là
Et je boycott tout ce système,
La loi du Nord contre le Sud,
Je vois en face les problèmes :
On vend des armes, on vend des scuds,
On vend des frontières fermées
Quand on n'est qu'une Humanité...
Dis moi c'qu'un enfant Sri lankais
Vaudrait de moins qu'un p'tit français ?

C'est un retour à l'humanisme,
L'humain d'abord ! L'humain d'abord !
Tant pis si on me dit gauchiste,
Il faut bien se choisir un bord...
Et ils nous ont si bien appris
Que sans argent on ne vit pas
Qu'on se demande si Lucy,
Elle a vraiment vécu... tu vois ?


Avec leur argent sur les bras
Dans des p'tits paradis sans joie,
Si nous l'argent on n'en veut pas,
Ils nous entendraient cette fois...

La vie n'est qu'un rapport de force,
Les petits l'ont trop oublié,
Ensemble on est comme l'écorce
Empêchant l'arbre de casser..."

Oui je repense à mon copain,
Malik mais oui, c'est un grand homme...
Il m'aurait dit ça c'est certain : 
"Faudra du temps... c'est qu'ils con - somment..."

À l'amitié, à Mix !

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dans mes carnets, Banzaï, (à Mix et à l'amitié)


Comme on dit au Groland : Banzaï...

C'est mon côté Solo... ouais vive la rime !

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Moi j'ai la liberté


Qui me court dans les veines


Et pour elle mes pieds


Se donnent de la peine.


Et dans ma poésie,


C'est mon sang qui martèle


En entraînant ma vie


Toujours droit devant elle.


Je déroule des pages,


Ribambelle de vers,


Qui actent mes voyages


Et ponctuent mes hiers.


J'écris entre deux routes,


Je parle avec le ciel


Et je fais de mes doutes


Un monde existentiel


Où j'accroche en espoir


Mon regard aux étoiles


En leur chantant le soir


Quelques mots sur la toile.




Je suis tellement libre


Que les autres m'en veulent,


Mais j'ai compris que vivre,


C'est toujours être seul...


Ceux qui ont cru me faire


L'ont payé de l'égo,


Moi ce que je préfère,


C'est le côté Solo.....


Les liens de dépendance,


La goinffrerie du moi,


Les clics de complaisance,


Les amitiés sans poids...


Je laisse tout derrière,


Je continue tout droit,


Je n'écris pas pour plaire,


J'écris pour RESTER MOI !


Dans la foire artistique,


Je trace mon chemin


À l'encre sympathique,


Et je garde l'entrain


Qu'il faut à ceux qui rêvent


D'un monde ouvert et sain


Dont le coeur se relève


En construisant demain.


Au fond d'un atelier


Je dessine MES traits


Sans chercher à pomper


Ce que le copain fait...


Alors oui, forcément,


Ne baissant pas mon froc,


Je frustre tant de gens


Que nombreux en débloquent...


On ne m'achète pas,


Et c'est cela qui vexe...


Je ne prostitue pas


Mon temps et mes affects...


Je n'écris que pour toi,


Pour oublier ta mort


Et oublier le froid


En revenant au port....







ICI

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Ne pensez pas que mes silences sont morts, non

ICI

Il ne faut ni grandeur
Ni quantité

Que pourrais-je attendre d'ailleurs
Des mots
Sculpture de nos pensées
Arrondie et lisse comme une pêche
Modelée sous nos doigts

Qu'ai-je à montrer, qu'ai-je à dire
Des rimes roulantes
Empoulées comme on dit
Ca se balance dans la figure
Toutes ces choses compliquées
De la vie
La tristesse du lundi
L'euphorie du mardi etc..
On connait la musique

C'est tout un art, de vivre un art...

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C'est un long travail sur soi-même
De ne pas être qu'en poème,
Il faut se prendre les travers,
Leur mettre la tête à l'envers
Et leur faire avaler leur fange
Sans vouloir passer pour un ange.

C'est juste exister autrement

Le videur de la nuit (extrait d'un roman à venir)

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Devant le squat, rue des martyrs, y'avait un type un peu bizarre...Et j'ai compris quand le fakir m'a dit : 

- "un ex-videur de bar..." 

Épaules larges,  peau burinée, ce qu'on voyait sur son visage,  c'était avant tout son gros nez et son regard qui portait loin, comme s'il recherchait quelqu'un sur une ligne d'horizon, en n’vous laissant entre les mains que l’impression d’être un gros con. 

Le sirop de la rue

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Quand j'ai le sirop de la rue 
Qui se réveille dans mon sang, 
C'est tout mon cœur qui fait sa crue 
Et qui me pousse droit devant. 
Et je me fais les avenues, 
De carrefours en grands tournants, 
Je cherche toujours une issue 
Comme je le faisais enfant. 
C'est que le sirop de la rue, 
Ça vous chatouille le dedans, 
Ceux qui souvent en ont trop bu, 
Ceux-la comprendront sûrement, 
C'est que le sirop de la rue, 
C'est le remède des perdants 
Qui ont la tête dans les nues 
Quand leurs pieds vont en s'épanchant...

Les enfants d'Solo, 12/12/2013 et si on f'sait shalala ?

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Le 12 décembre, à Bobigny, ça continue... Les enfants d'Solo seront là, sur scène, pour nous chanter leurs versions des chansons de Mano, et leurs chansons à eux... Manouch K, Le fil de l'eau, Valérian Renault et Fred de Karpatt vont nous emporter, le temps d'un tour de piste, loin de l'idée que Mano n'est plus là... Allons pousser le Shalala qui fera qu'on n'est pas tous morts pour lui... Les photos du dernier spectacle en date montrent bien que des sentiments... ce n'est valable que quand ça nous unit... La preuve, l'idée des Enfants d'Solo est née dans la tête de Steeve barre et son rêve, en mobilisant les artistes de scènes aimant Mano, a pu voir le jour... Ensemble, on peut beaucoup...

J'ai finis très tard, j'commence trop tôt

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j'ai finis très tard , j'commence trop tôt
1h - 7h du coup 5 de dormi , putain ... 
Alors j'sais pas c'qui m'prend
comme une baffe dans la geule
ça m'revient en tête , a chaque bouffée de fumée 
"combien de temps combien de remords"
v'là qu'ça r'vient 
oh non pas encore cette musique 
mausades pensées 
on vit on ris on jouit 
pis PAF 
aurevoir
au coin d'la rue 

Soulevez-vous les hémisphères

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Réveillez-vous le globe, un peu,


Soulevez-vous les hémisphères,


La vérité nous saute aux yeux,


Pas moyen d'changer d'atmosphère.




Voyez moins court, levez les yeux,


Nous avons dépassé les bornes


Et le profit couvre les cieux


D'un voile qui devient la norme.




On en est là, un jour sur deux,


Le ciel est plein de nos voyages


Et pour la terre, moins de ciel bleu,


Moins de soleil pour l'paysage.




Êtes-vous sur votre planète,


Ou bien pas assez courageux


Pour simplement oser admettre


Et prendre en main les vrais enjeux ?




L'effet de serre, doucement serre,


Sur nos cous la corde, et le noeud,


Et nous on laisse tout se faire,


On participe même au jeu,




Alors c'est sûr, vaut mieux en rire,


Quand on s'étouffe à petits feux,


Mais moi j'vais pas manquer de dire


Qu'ça va chauffer pour vos morveux....




Quand-même... vous ne manquez pas d'air..


Faut laisser l'ciel aux amoureux,


Là ça sent l'gaz, et c'qui est clair,


C'est qu'on y gagne très très peu.




Soulevez-vous le globe un peu !


Réfléchissez une seconde,


La décroissance ça vaut mieux


Que l'asphyxie de tout un monde... 

Reportage littéraire des correspondances de Manosque du vendredi 27 septembre

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La voiture file, l'autoroute tire une
ligne.

Nous arrivons longuement, la
correspondance n'est pas simple.

Nous arrivons infiniment, une brume
s'occupe des arbres et des monts alentours.

Nous avons raté la sortie vers
Manosque, sans doute mal indiquée où nous trop distraits.

Palace...

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C'est un pari bien classe...
Illustrer un palace...
Des mots pour des photos,
Des photos pour des mots...
Ludivine et Slimane,
Et Paris qui ricane...
Et Mano pour le son,
En avant la chanson...
Et bravo l'ami !



Mouton qui détonne...

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Je
suis peut être un mouton mais ni noir ni blanc mais bien
multicolore, psychédélique, plantureux et avec des dents d' aciers
aiguisé de morsures, une cervelle d'aigle royal aux circuits
accidentés et un sens rusé comme un renard alpin, j'ai des yeux
vifs de myope caverneux creusant toujours dans la nuit la tombe
réconfortante.

Les jours de rentrée....

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Quand venait la fin des grandes vacances,
C'était un poignard planté dans l'errance
Et la liberté toujours en souffrance
Que je rejoignais les bancs du silence.

Quand venait la fin des grandes vacances,
Pour moi ça volait le temps de l'enfance...
La rentrée c'était l'enfer en un sens,
Et moi je rêvais d'autres transhumances.

Quand venait la fin des grandes vacances,
Moi je me cherchais, c'est fou quand j'y pense,
Le moyen de me sortir de la danse...
D'échapper aux lois qui disent qu'en France,
Chaque enfant a droit à la même chance.
Les jours de rentrée, allant à potence...
J'voulais m'évader du droit à la chance...

attends

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mon amour attends
je veux te dire quelque chose
et même s'il est tard ce soir
ça prendra pas beaucoup de temps


j'ai le trac tu sais

Une frontière, c'est quoi ? (À Malik)

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Une frontière, crois-moi,


Ça fait pas d'sentiment...


C'est le côté des lois


Qui tue vraiment des gens.


Une frontière, tu vois,


Ça met le monde en camps,


Ça s'appuie sur le droit


Pour séparer les gens.


Une frontière, c'est quoi


Sinon un trait d'union ?


Va comprendre pourquoi


Ils en font un bastion...


Une frontière, c'est froid


Comme un gouffre à pognon,


Oui ça tue de sang froid


Ceux qu'ça laisse marron.


Une frontière, crois-moi,


C'est dans la peur du temps,


C'est des taxes pour toi,


Et pour eux c'est l'argent.


Une frontière, c'est ça,


Que ce soit noir ou blanc,


C'est rien qu'un feu de bois


Attisé par du vent.

Quête d'ailleurs

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A
l'intérieur d'un château viennent des douceurs, des chants, des
palabres et la musique de troubadours, enveloppée de la massive
force des pierres, les gens changent et respirent neuf.

Visions d'arbres

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La
vie me montre du salissant, elle déborde mes chausses, j'ai peu à
dire là-dessus.

à cet endroit

Rubriques: 

à cet endroit du monde
à cet endroit du temps
là, si près de toi

L'errance est ma Durance

Rubriques: 

La
mort me jette à la rue, l'opaque, l'incertaine, la pathétique de
hasards

Comme un chat de gouttières...

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Comme un chat de gouttières 
Aime faire le mur, 
J'écris des nuits entières, 
À l'ombre du futur. 

Et quand vient la lumière, 
Quand le vent frappe dur, 
Je retourne à hier 
Pour lécher mes blessures. 

Comme un chat bien trop fier, 
Je soigne mon allure, 
Mais quand vient le lumière 
Et que plus rien n'est sûr, 

Je cherche une litière 
 À ma juste mesure 
Et je rêve d'y faire 
Une vie sans ratures.

Des rêves pour sentiments

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On
peut faire beaucoup avec la haine mais ça secoue trop, ça mord du
dedans et accroît le désir de finir, c'est énervant, alors on peut
faire mieux avec l'amour, ça mousse ça fleurit bien dans les
arrière cours des terroirs.

La mer

Mal en lettres

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Touché,
pillé, torpillé, l’absence m'avait glacé, j'étais prisonnier
intérieur, mal mené du dedans, elle ne m'avait plus rien dit, un
long temps de silence, hiver de cendre sur mon cœur en arrêt,
hibernation.

Une fête égarée

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La
lune scintille autour du fond bleu soiré du ciel d'étoiles, à
l’hôtel perdu dans le rural, maison à étages, toute rouge d'un
bois d'époque, elle est sombre de cette sobre robe de ligne de
flottaison où baigne l'humanité océane.

Comme toi

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Je suis sous la pluie, il fait froid aussi, je m'approche du pré.

 Que font mes chevaux de printemps, que se racontent-ils
 parait qu'on dispose de temps, vers avril mai

personne ne se bagarre avec les selles et les brideries à savonner
jachère cavalière
les écuries sont propres
mais vidées de leur vie
personne n'y mange ni ne s'y douche
pas de claquement de langue

Au levé

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J'avais
un pied dans la tombe et l'autre me faisait mal, autant dire que je
n'allais pas fort, je n'allais même pas du tout pour tout vous dire,
le moral mal fagoté me fixait dans des contrées d'ombres.

l'éternel ressac du temps

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 il y a cette impression étrange
 de nouveaux horizons
 quand on revisite le monde
 d'avec d'autres voyages
 un autre regard

 avec le rythme lancinant
 de la découverte
 quand petit à petit
 se dessine un paysage
 quand petit à petit
 se redessine le monde

 comme une ligne mélodique
 que l'on redécouvre
 à chaque écoute
 comme un visage
 que l'on mange des yeux
 un corps que l'on explore

 encore et encore

A la table du temps qui passe....

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C'est jour de soupe à la grimace
À la table du temps qui passe
Où l'on avale de travers 
D'être un jour bouffés par des vers...

Venez nombreux et prenez place,
Chacun pourra laisser sa trace
En se mangeant tous ses revers
Depuis l'entrée jusqu'au dessert.

Ne prenez pas de carapace,
Ça pèse lourd avec la glace
Et ça empêche qu'on digère
Un reste du repas d'hier.

Ici venez dans votre crasse
Et sans y mettre aucune classe,
Ceux qui ont la tête à l'envers
Sont des clients prioritaires.

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