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Seul

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Seul, un bout de musique pour tenir debout contre le mur. L'air est vicié, le coeur fatigué, et la chaleur stagnante. Je vais m'évanouir dans un regard bleu. Je deviens gris fermé dans ma coquille dans la vieille ville. Les bâtiments me tiennent des rancœurs, je trouve tout âpre, l'ennui me cerne de questions idiotes. Les oiseaux me diront des grâces et le vent me fera des légèretés. J'ai l'impression d'avoir piétiné des années et ne pas avoir bougé. Les heurts m'ont déformé mais seulement dans la forme, mon fond est coriace d'insouciances.

Sauver son âme

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Sauver son âme dans le soleil des surprises, assez pataugé dans le lot
du sort convenu, nénuphar je flotte dans l'eau noire de la nuit
bienvenue, ma trajectoire blessée est une suite de traquenards, le jour
est dur dans sa condition d'être. L'errance est venue de loin et porte
la boue dans les palaces. Se perdre dans le ciel, voilà qui m'enchante.
Je suis si peu avec des peurs mastodontes. Un esprit peut m'apprendre
des jeux d'évasions. L'amour est une intention étonnante dans

Instants tânés de vie, instants de vies d'ici

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Réseau express au corps,
Grandir dans le décor
Et monter à Paris
Pour y vivre sa vie.
Un matin, une nuit,
Le train-train que l'on suit
Quand on vient de banlieue
Mais qu'on rêve de mieux ;
Un matin, une nuit,
On s'en va vers Paris
Pour y suivre sa quête

Descente, Montée

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Les battements des ailes donnent les vertiges des climats, les nuages
ont la vitesse des perditions, j'irai me coucher dans le tard de
l'horizon, la brisure du ciel.
Le sel de la terre est une histoire
de vers. Allons profond dans le monde du fond. Les mystères ont des
couleurs pourpres au fond de lanterne. Je descend par consciences
successives. Je vais par la ballade, je vais là où brillent les signes
qui me traversent sans dommages, ni forces, juste une légèreté diffuse
comme une cuisson de thé. Je veux

Lumière

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Je
vais dans la douce lumière, il n'y que ça pour être, le reste est lourd
: le temps, les choses et les gens, tout est dur comme une cloche
d'église. Nous sommes les moutons cuits de la monotonie, des hommes
filoutés par des questions perverses.
Les habits du dimanche sont
des croix. Les femmes sont décorées pour le bonheur. Les enfants foncent

La nuit

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La nuit tout se déploie sous le sunlight du mystère, le réconfort des
grottes. Deux jours de nuits me ferait un ciel tendre. La bifurcation la
nuit est un challenge. La lumière en déclin est belle. Les murs sont
autres, leur ombre puissante est ouverte. Ce sont des canaux
d'invitations. Dans la tête se répète l’éphémère profit du jour. Un
visage vu change la face des perceptions. Le noir est une eau
bienveillante où flotte ma déconfiture du monde dans une beauté d'être
réconciliante. Le monde me défait comme

La musique

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La musique jette son dieu dans le feu de la vie. La vie fragile et
gracieuse jouit sur le pourtour. Vibration, condamnation, simulation.
Charger son coeur de la contrebasse. Son âme doit monter vers la lune
des sentiments. La marée des mots bat la jetée : C'est une consolation
scintillante. Allons sur l'île pluvieuse pleine d'effluves d'oiseaux.
L'amour est un rempart de sensations face à l'invisible. Poussons la
raison dans la trainée des étoiles. L'hiver vient de l'instant précis.

La ville

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La ville sans pluie revient au jour. Elle s'était éteinte hier, la nuit l'avait couverte.

Le bleu vient peu à peu avec l'aube. L'aube est fraîche. Les bâtiments
sont gris comme des chats de nuit. Les arbres sont peu verts. Ils sont
beaux de vivre dans la rue, les trottoirs délassés sentent l'éternité.
Des gens vont venir, le matin les descend dans les rues. Ils filent vers
des tâches cruciales pour s'absenter. Le travail lave les questions.
Les lumières des fenêtres sont peu

Croisement

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J'ai jeté des paroles dans la nuit, demain sera bronzé comme l'automne
de mes souvenirs, j'ai de l'alcool dans ma tête sobre, j'ai l'idée de
découdre le temps dans une époque qui vient. Ma soif est douce. Le monde
me suit. La brume est ma nature, je la vois bien faire une escorte de
ma prestance. Une fille ça me dit " bonjour " Elle fait ça doucement
comme la neige dans un lampadaire flotte pour venir au monde. Je n'ai
pas fait de mystères. Elle l'a bien vu. Elle est vêtue d'un

Le mur des tags

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Y'a comme un air qui plane sur le mur des tags ;)

MO

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Ce sont les troupes de Mao, celles qui
donnent dans le chaos. Il est samedi et Mo ingénieur des mines a
mauvaise mine, il a le teint vert. Les machines ignorantes de la
peur font du bruit comme de vieilles mégères face à un flot de
corbeaux voraces dans un champs de blés murs.

Creuser dans ces conditions n'est pas
banal.

C'est par tant de soleil

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C'est par tant de soleil qu'il faut venir ici ;
Quand le bleu, dans le ciel, sublime enfin le gris....

Fragments et perceptions

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Jaune et mauve le ciel recueille la
poussée des lumières qu'un soleil ajouré jette dans les blancs
nuages assoupis .

Verte et bleu, en bas la mer scintille
doucement les vaguelettes que la plage vide accueille en rouleaux
dépliés ouvrant des pollens d'écumes dans le son de l'eau qui se
couche sur le sable.

Voyager

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Des mots
Des mots et des images
Des pleurs et des rires
Coulent le long des murs
Petit
Je me sent 
Si petit
Si frêle 
Sans repères en ce monde
Cœur serré
J'avance
Sans réfléchir
Vagabond du Soleil
Larme a l’œil 
Sourire aux lèvres
Le cœur lourd
Les mains usées
Tourbillonnent
Devant mes yeux
Les folies de la route
Les rencontres
Inattendues

Charlie va loin : Tant mieux !!!

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Il paraît que Charlie est allé trop
loin, mort de rire !!!

Dans mon entourage il y a du monde qui
dit ça, je suis resté fâché quinze jours avec une personne pour
cela, après je devrais couper le lien avec trop de gens autour de
moi et puis ils sont schizophrènes car ce sont les mêmes qui se
sont rués sur les kiosques pour acheter le dernier Charlie.

L'univers cité

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Ici c'est chez moi,

La neige

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La terre s'enneige sous une couvée de
flocons et la brume sort des contreforts de la forêt blanchie.

Venant des environs de vieilles
contrées pleines d'histoires et de traversées, on peut y voir des
papillons noirs évadés de mondes fermés.

La vie secourable se fond d'envols
ainsi cristalline d'espoirs.

Ils prennent allures dans les altitudes
ou tout flotte.

La grande dalle

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 On s'est construit entre les murs 

Et sur le dur des grandes dalles, 
 Les bâtiments faisaient armure, 
Et ça nous collait au moral. 
 On a grandi sans être sûrs 
 Qu'il faille un jour que l'on s'en aille,
 Comme on regarde le futur 
 Au travers d'un grand feu de paille. 
 On est partis sans êtres mûrs 
 Et préparé pour la bataille, 
 En se blessant par les chaussures, 
 En se disant : "Vaille que vaille". 
 Souvent on a pris des coups durs 
Qui ont creusé dans notre faille, 
Mais sans oser avouer l'injure, 
Sans pouvoir sortir le son aïe. 

A la recherche...

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Un chien me suit depuis des vies dans
un rêve limpide comme un souvenir heureux.

Devant une allée de chats tranquilles
et splendides, je remarque la singularité de certains, ils sont
bleus de quelques manières quelles soient, des chats vus uniquement
en rêve.

Tout est plat et presque blanc, un
chemin de gravillons et de pierres qui frottent tendrement mon
avancement.

un pays, un ailleurs

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Des cavaliers en masse dans un ordre de
poussière et de cavalcade débouchent d'un chemin tourmenté. Le
paysage est vaste, longiligne de montagne et morne de tons gris que
le ciel semble prendre en modèle de couleur.

Tout est long à se mettre au calme et
l'air se dissipe peu à peu de cette arrivée fanfare.

Le village assez grand se rassemble sur
une colline surplombant un torrent virevoltant.

Lettre au jour suivant

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La nuit déroule le chemin passé dans
un éclat amer d'une vieille pluie.

Hauteur des sentiments perdus, la glace
est dans mon dedans, la chaleur des cœurs n'est plus qu'une
enveloppe humide trempée de larmes jamais versées.

Je vois le sens du jour qui me dévisage
théâtralement dans ma carcasse.

Je suis là comme une momie.

Journée noire

Crieur public et bonne année !

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Et bonne année !

Ce break a été salvateur...
Let's go...
Et le reste ne me concerne plus !


http://youtu.be/7C_Grzxsg6g

il est ces moments

Le passage n'est pas doux

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Pas du tout content. Y'a pas à dire,
la ville me dégoûte, la campagne m'accable et le funiculaire
m'énerve. Je ne vais pas bien ni mal, ni rien. Le ciel est lourd,
gris et froid. La terre grasse, boueuse, boudeuse.

Les arbres me cernent comme des
araignées épaisses, mon cœur est de plomb, ma tête vide et le
monde qui passe est un flot de fantômes, bruyants et plaintifs, les
femmes grimacent, les hommes grincent et les enfants aboient.

Le rouge devient noir

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La lune était pleine la nuit où il
est tombé, et pourquoi pas ?

La lune est libre de ces facéties de
farceuses.

Le ciel était chaud comme une tiédeur
de ventre.

L'été lui devait bien ça.

Lui devenait doucement froid.

Il était né un jour triste comme un
cri solitaire.

En écho à Julien Clerc

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Comme un automne qui  sonne dans le vent
et colore de roux le paysage sage de l’été, la vie se dessine
d'hésitations et de choix problématiques que des éclats de rire rendent
doux.
Le sens des choses ricochent dans les virages des
circonstances, telle est la pratique des antiques philosophes qui
asthmatiques n'en demeuraient pas moins pragmatiques !
A quoi
sert un livre s'il n'interroge pas la cervelle m'écrivaient sur des
cahiers quadrillés des lacaniens, l’œil idiot et la bouche sèche.

Un livre à charge qui se veut "vrai" ah ah !!!

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Joyce Maynard s'étonne de tout comme une naïve perpétuelle
qu'elle est , elle s'étonne qu'on la résume d'avoir couché avec
Salinger l'auteur du minuscule ouvrage «  l'attrape
cœur », elle est l'auteur de « devant moi le monde »
qui dit sa relation avec cet écrivaillon qui sans elle serait rien,
elle s'étonne que son ouvrage qui dépeint le caractère noir de cet
inconnu ait beaucoup déplu ! Elle n'a pas fait le rapprochement
entre le fait de vendre 156 000 dollars les lettres de sa

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