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 - De l'efficacité des systèmes paranoïaques d'O. Bardolle
-
Tristesse de la terre d'E. Vuillard.

Chose promise

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Parce que moi je n'ai qu'une parole 

Requiem

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Sortant de leur silence,

sachant donner leurs lettres de noblesse

au requiem le plus improbable qui soit.



Sans déflorer la petite merveille,

le petit trésor burlesque.

Dans ce monde de brutes un requiem industrio-aquatique

qui ne manque pas de piquants

18 mai

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Ça j'ai envie de l'écrire ici

Nuage sonore...

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La musique adoucit les mœurs ? Je ne sais...

L'occasion de voyager sans doute...

Un petit goût d'ailleurs...

Une incursion dans le nuage sonore

et des petites surprises

au détour de quelques explorations



Mornag

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"Ne trouvant rien incriminant les jeunes hommes pour activités liés au terrorisme et devant justifier leur erreur de jugement, la police s’attache à un objet plus intéressant : des joints trouvés dans la maison. Les trois hommes sont donc jugés et condamnés. Alaeddine est co-fondateur de la boîte de production Exit production, Atef est peintre et Fakhri est photographe mais dans les murs de Mornag, ils sont mélangés à des délinquants et criminels notoires. "



Pour en savoir plus :

Trop normal ou pas assez

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Sans vraiment chercher

le compte des heures et des années

C'est plutôt comme un trou

qui n'a fait que gonfler


Trop normal ou pas assez

c'est bizarre une société

trop normal ou pas assez

être vivant c'est bien assez


Assez assez assez

Debout et avancer

Tant pis pour la collectivité

"Inébranlables, infatigables

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Inébranlables,
Infatigables
Avançons, avançons, avançons –
son – son
Du monde en descente
Remontons la pente
Avançons à l’unisson
Sur nous ils spéculent
Ils rêvent qu’on recule
Avançons, avançons, avançons –
son – son
Ils pensent qu’à leur gueule
Ils se croient tous seuls
Avançons à l’unisson

Eclats futurs...

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Pour les curieux,

les amateurs éclairés,

les passionnés...



 ...un petit écrin où découvrir quelques analyses,

quelques "fragments de pensées" 

portant sur la littérature et le cinéma de science-fiction :


http://www.eclatsfuturs.com

Laissé par terre

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Laissé  par terre, aussi froid que le sol en béton trempé, il ne bouge plus.

 

Nu sous le regard des gens qui ne s'arrêtent pas,

aussi nu que l'arbre et le sol, blessé à terre.


Ouvert en son milieu, comme débraillé,

dépouillé du corps qui l'avait porté, abandonné

comme une vieille peau, usé.

Il ne bouge plus. Je m'arrête sans m'approcher,

il pourrait me mordre de toute sa nudité.

Bruxelles : banderoles, poêles et casseroles...

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"Calais et ailleurs : Jour de solidarité avec les personnes en rétention et manifestation contre les centres de rétention."


Samedi 7 mai 2016 13:30

Rassemblement devant le centre de rétention de Coquelles, en face de la Cité Europe.


"Nous protestons en solidarité avec tous les détenus de Coquelles ou de toute autre prison. Détruisons l’isolement et les murs des prisons des frontières !
Fermons les prisons ! Ouvrons les frontières !"


Pour plus de détails :

Pépé Béquille

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c'est le roi des trottoirs - juste les petits, ceux à une voie ou une voie et demi avec terrasse momentanée - Pépé Béquille, adepte malgré lui de la tendance Slow.

 Il embouteille sévère son p'tit monde environnant, il emmerde l'homme moderne réglé sur le temps machine. Pépé Béquille, c'est un méticuleux, un pas-pressé mais un obstiné de la rue. Mémé Caniche et Maman Poussette n'ont qu'à bien se tenir, c'est lui que v'là, droit devant, le pas ralenti mais encore là.

Résister et produire : les ouvrières de Mamotex

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Toujours ouvrir grand nos yeux sur les luttes d'ici et d'ailleurs. Toujours.


 "Au détour d’un terrain vague, le long d’un chemin de terre et entourée de bâtiments en construction, l’usine Mamotex ne paie pas de mine. (...)

Les mots perdus

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Comme une peau retournée, la chair à l'air, les mots de l'intérieur vers l'extérieur. Un corps de mots. Le corps à l'air dans le flot des mots.


Silence violent.


Trois cafés et demi

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Il parle

Il crache

craquelle densément lâche !

dans la justice

de la terre

Rien...

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"Rien à dire, rien à vivre..." flotte à mes côtés la voix de Mano Solo, je dis ça parce que personnellement dans l'état du monde et de ma vision, j'ai rien à dire, je fais juste, figé dans un coin sombre une sérénade de mon existence et fiché dans mon être mélangé, la torpeur des départs et le silence qui évoquent tout le rien environnant qui fait un ronron d'enfer.

Le ciel de ce matin

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Le ciel de ce matin est étrange comme venu d'un rêve, un ciel d'un jade.

Alerté

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Je ne fuis rien car rien ne me vient. Je songe à refuser l'instant comme une comptine lancinante, ancienne et démodée dans mon vieux temps.
Neuf est le trajet que j’entreprends, neuve l'heure drôle qui me secoue...
Je retourne au cinéma de mes rêves dans l'ombre du monde doux qui flotte en moi. J'accepte d'être en exil de toute existence. J'accepte la maladresse de vivre. Je met en livre ma déshérence heureuse. Le projet qui me creuse au fond de mon être. ça va venir un jour, le restant des ombres délicates et éphémères qui vont  dans l'égout de la pensée dite.

1774

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« Il s'arrêta finement devant la porte. Il pris une grande respiration très lente. Il ne fit plus qu'un avec son corps chargé. Le temps s'arrêta comme il se doit quand on boit comme ça. Ce n'était plus le moment de fléchir. Il frappa alors à la porte. Un « Oui ! » surgit derrière comme un grincement fort. Machinalement, il ouvrit la porte, sans plus y penser comme un ivre mort qu'il est. Ça y est, c'est maintenant. Il fit un pas. »

Double rencontre

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Ce matin j'ai vu Christine à l'arrêt d'un bus dans une allée arborée.

Avant-hier j'ai vu Christine, une autre dans une avenue, avenue pourrie
de voitures filantes, elle était avec son mari, un peu Poutine mais plus
petit et plus doux d'aspect. Elle m'a vue mais n'a rien dit , elle m'a
snobée mais elle est comme ça, sans méchancetés ni intelligences. Elle
devait se rendre pressée dans un cinéma qui trône pas loin comme un
appel au vice, un vice léger et âpre comme un mauvais film peut faire en

La ville vice la vie.

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La ville terrible mine tout, enferme, c'est un endroit merde, à ne rien
croire, à ne rien voir. La ville est seule comme une agonie, dans sa
ligne d'armure d'immeubles sinistres coincée dans un creux immense,
profond comme un caveau neuf signe une portée d'obstacles qui pousse à
rien toute intelligence sensible.

La ville a une vieille habitude dégradante, de normes, d'habitudes et de
morts ancrées toutes vives à vivre dans la douleur du cœur.

Immensément Doux

Et tu n'es pas revenu de Marceline Loridan-ivens (grasset)

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C'est le livre d'une vieille femme qui livre ses dernières impressions.
Le monde ne l’intéresse de moins en moins effet de l'age.
Elle a vécu le dur fait d'être juive dura la guerre.
Elle a été déportée avec son père.
Ce père qui n'est pas revenu.
Cette absence qui dit la faille de cette femme si forte par ailleurs.
Une absence comme en a connu Germaine Tillion dont la mère est morte dans de pareilles circonstances, idem pour Simone Veil  amie de Marcelline.

Surtout vas y.

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  alors tes mots me portent
  m' emmènent avec moi

  la vie reste une promenade
  accompagnée maintenant



 

Mémoires de Beate et Serge KLARSFELD (Fayard Flammarion)

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Un livre écrit à deux, c'est rare.
Là chacun fait ça.
un chapitre l'une, un chapitre l'autre.
Et cela donne un ton différent avec bien sûr une vision approchante du monde que leur combat commun souligne.
Beate née en Allemagne est plus prosaïque de son histoire à elle.
Serge,lui raconte plus volontiers sa jeunesse voyageuse pleine de routes et d'aventures sentimentales.
Elle dit la force et la construction de son engagement pour que l'Allemagne prenne conscience de son passé, et de la responsabilité de certains...

BANJO de Claude Mckay aux éditions de l'Olivier

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Les années 20, Marseille dans le bas fond, un marin débarque et vit la bohème en compagnie d'autres marins qui s'enterrent dans une belle vie d'insouciance dans un vagabondage quoique la violence, le racisme soient présent, la politique, la pensée, la conscience de soi, des origines filent dans la déambulation de quartiers portuaires ou la vie déroule ses surprises et ses habitudes. Banjo marin musicien fait danser sa vie dans cette ville ouverte à cela.

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