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Le blog de Vincent LAUGIER

MO

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Ce sont les troupes de Mao, celles qui
donnent dans le chaos. Il est samedi et Mo ingénieur des mines a
mauvaise mine, il a le teint vert. Les machines ignorantes de la
peur font du bruit comme de vieilles mégères face à un flot de
corbeaux voraces dans un champs de blés murs.

Creuser dans ces conditions n'est pas
banal.

Fragments et perceptions

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Jaune et mauve le ciel recueille la
poussée des lumières qu'un soleil ajouré jette dans les blancs
nuages assoupis .

Verte et bleu, en bas la mer scintille
doucement les vaguelettes que la plage vide accueille en rouleaux
dépliés ouvrant des pollens d'écumes dans le son de l'eau qui se
couche sur le sable.

Charlie va loin : Tant mieux !!!

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Il paraît que Charlie est allé trop
loin, mort de rire !!!

Dans mon entourage il y a du monde qui
dit ça, je suis resté fâché quinze jours avec une personne pour
cela, après je devrais couper le lien avec trop de gens autour de
moi et puis ils sont schizophrènes car ce sont les mêmes qui se
sont rués sur les kiosques pour acheter le dernier Charlie.

La neige

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La terre s'enneige sous une couvée de
flocons et la brume sort des contreforts de la forêt blanchie.

Venant des environs de vieilles
contrées pleines d'histoires et de traversées, on peut y voir des
papillons noirs évadés de mondes fermés.

La vie secourable se fond d'envols
ainsi cristalline d'espoirs.

Ils prennent allures dans les altitudes
ou tout flotte.

A la recherche...

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Un chien me suit depuis des vies dans
un rêve limpide comme un souvenir heureux.

Devant une allée de chats tranquilles
et splendides, je remarque la singularité de certains, ils sont
bleus de quelques manières quelles soient, des chats vus uniquement
en rêve.

Tout est plat et presque blanc, un
chemin de gravillons et de pierres qui frottent tendrement mon
avancement.

un pays, un ailleurs

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Des cavaliers en masse dans un ordre de
poussière et de cavalcade débouchent d'un chemin tourmenté. Le
paysage est vaste, longiligne de montagne et morne de tons gris que
le ciel semble prendre en modèle de couleur.

Tout est long à se mettre au calme et
l'air se dissipe peu à peu de cette arrivée fanfare.

Le village assez grand se rassemble sur
une colline surplombant un torrent virevoltant.

Lettre au jour suivant

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La nuit déroule le chemin passé dans
un éclat amer d'une vieille pluie.

Hauteur des sentiments perdus, la glace
est dans mon dedans, la chaleur des cœurs n'est plus qu'une
enveloppe humide trempée de larmes jamais versées.

Je vois le sens du jour qui me dévisage
théâtralement dans ma carcasse.

Je suis là comme une momie.

Le passage n'est pas doux

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Pas du tout content. Y'a pas à dire,
la ville me dégoûte, la campagne m'accable et le funiculaire
m'énerve. Je ne vais pas bien ni mal, ni rien. Le ciel est lourd,
gris et froid. La terre grasse, boueuse, boudeuse.

Les arbres me cernent comme des
araignées épaisses, mon cœur est de plomb, ma tête vide et le
monde qui passe est un flot de fantômes, bruyants et plaintifs, les
femmes grimacent, les hommes grincent et les enfants aboient.

Le rouge devient noir

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La lune était pleine la nuit où il
est tombé, et pourquoi pas ?

La lune est libre de ces facéties de
farceuses.

Le ciel était chaud comme une tiédeur
de ventre.

L'été lui devait bien ça.

Lui devenait doucement froid.

Il était né un jour triste comme un
cri solitaire.

En écho à Julien Clerc

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Comme un automne qui  sonne dans le vent
et colore de roux le paysage sage de l’été, la vie se dessine
d'hésitations et de choix problématiques que des éclats de rire rendent
doux.
Le sens des choses ricochent dans les virages des
circonstances, telle est la pratique des antiques philosophes qui
asthmatiques n'en demeuraient pas moins pragmatiques !
A quoi
sert un livre s'il n'interroge pas la cervelle m'écrivaient sur des
cahiers quadrillés des lacaniens, l’œil idiot et la bouche sèche.

Un livre à charge qui se veut "vrai" ah ah !!!

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Joyce Maynard s'étonne de tout comme une naïve perpétuelle
qu'elle est , elle s'étonne qu'on la résume d'avoir couché avec
Salinger l'auteur du minuscule ouvrage «  l'attrape
cœur », elle est l'auteur de « devant moi le monde »
qui dit sa relation avec cet écrivaillon qui sans elle serait rien,
elle s'étonne que son ouvrage qui dépeint le caractère noir de cet
inconnu ait beaucoup déplu ! Elle n'a pas fait le rapprochement
entre le fait de vendre 156 000 dollars les lettres de sa

Ligne de failles, la frontière...

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Exit Bruno Goosse

Evénements

lignes de faille


mardi 9 décembre 2014 - 19h00
Maison de la Région

En lien avec la résidence de Velibor Colic au sein de l'association, un

Cabinet des lecteurs

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ECHANGES LITTÉRAIRES

Cabinet des lecteurs

A Nunzia

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 Si je n'étais pas une miette, je serai une trace, un restant
d'ombre, peut-être un catafalque de rêves désuets qui murmurent des
bêtises légères comme des caprices de chats qui savent faire la fête,
j'aurai des tonnes d'amertumes dans ma coque et je serai quand même
voilier, tendu d'espoirs dans les vents des hauteurs qui me caressent la
joue comme mille baisers, j'aurai des fortunes d'enthousiasmes pour me
tracer des routes et des doutes lourds comme une tombe qui même

Le dragon des pôles Ettes

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Il y a des nuages limpides qui
s’effilochent, des oiseaux marins avec des airs de dissidences
visitent la côte, celle-ci est grise de roches grandioses.

Le navire grand comme un beau requin
traverse les vagues avec panaches et un fracas par coup de son
étrave.

A son bord du monde savant et un
capitaine vieux comme une mauvaise herbe. Il est entouré des zouaves
de la compagnie des ruminants se rendant à l'île des alouettes.

Conscience d'un début

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Alors t'es pas tout seul, il y a la
vieille amie la peur solide comme un vieux mur auquel tu tiens et tu
descend dans le profond de toi-même pour oublier ce qui vibre trop
dans la vie dure.

Il est doux de descendre dans le puits
des rêves.

lA FAUX SOYEUSE un polar d'Eric Maravélias

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C'est le trajet d'un enfant d'une banlieue et d'un
climat, un mode de vie qui piège à mort et il en est là à descendre, à
mourir . Tout autour, la drogue circule et elle rend fou par manques et
par soifs d'argents, tous sont touchés d'une façon ou une autre. Ils se
crament pris dans un virevoltage, une nécessité qui les tenaille.
Ce
livre m'est venu par la radio par les évocations de l'auteur et puis le
rappel dans ma connaissance que Mano Solo avait entre 15 et 20 ans

Le gars du pont

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Le gars du pont du Gard n'est pas un
ponte, il a une tête de gargouille et elle a la même couleur que
les pierres du pont, un peu trop pour faire sérieux, il a le soleil
sur le visage.

Il ne va pas loin et ne fait pas de
bruit mais il détonne dans la foule qui se presse.

Il est jeune mais s'habille à la
vieille époque des étoffes épaisses.

Il marche comme un automate déréglé
avec une curiosité dans le regard qui fait peur.

Que faire avec ?

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Les braillements, ça résonne comme des
cris de guerre.

La nuit je m'enfuis de tout ça,
histoire de faire des miracles.

Les chiens coursent le vent et vont
comme des ballons se bolident.

La pluie rit et les tuiles glissent, je
marche dans la vase, la marée est partie, les oiseaux tournent au
loin comme des drapeaux arrachés.

La peur

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Dans
le monde des peurs il n'y a pas de sœurs, rien de serein, il y a une
vague de choses qui valsent, t'as une seringue dans le coeur, et tout

J'ai de l'eau devant moi

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Quand
je suis triste je suis gris et j'essuie ce que la vie me donne même si
ça me glisse dessus comme une pâte molle aussi lourde qu'une boue de
pâturages.
Au temps du bonheur je filais bon train, guilleret comme
un étourdi, blanc d'espoir comme une lune pleine, j'avais du mordant et

Récit pour faire rêve !

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Vois l'oiseau qui va et va, il fonce
comme une flèche zélée dans le pur du ciel. Je suis cette âme
catapultée dans l'aube au-dessus de l’océan qui s'enivre de vivre
entre terre et ciel dans la marine torpeur. Je vais rejoindre par une
force de joies des amis venus de lointains connus de moi jadis, je
vais dans une course et dans un souffle mêlant qui me remplit de
bien être.

Je me console

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Si j'avais une âme je lui enlèverai
ses plumes pour la garder un instant près de mon cœur si froid, je
lui parlerai pour croire en elle et de ses plumes je me ferai un
duvet avec du sparadrap, ça serait tout bizarre mais ça m'irait et
si elle est noire c'est qu'elle me connaît bien.

J'aurai pas l'air fin mais tant pis je
serai heureux de cet animal spirituel à mes côtés, elle serait
douce et traînante comme une mélancolie qui revient toujours le
soir.

Faire comme un rat

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J'aime voir dans la rue ce qui
ressemble à la vie, c'est une force de racines que je vois dans les
yeux des gens que je croise, l'espoir quant à lui c'est fait la
malle un matin grincheux. Il est parti d'un pas lourd comme un chargé
d'affaire venu pour rien. J'en avais plus, alors bien sûr c'est
triste, le sommeil alors me glissait sur la tête dans le frottement
d'un oreiller pour me dire « repose-toi, t'es mort
maintenant ! »

J'ai quelque chose à dire ?

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Je veux dire des choses, c'est le moins
que je puisse, dire des êtres c'est trop long.

La folie est douce

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Dure, la vie est dure, elle est haute
comme un mur, chaude comme un four, mieux vaut fuir, sans attendre
que la braise te chauffe de près le cuir, mieux que le rêve Y'a pas
pour parrainer sa folie d'une quintessence d'idées joviales.

Daniel Mermet perd son émission sur France Inter

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La-bas si j'y suis  a 25 ans.
Quelque soient les défauts de son émission, elle donne la parole a beaucoup de monde, souvent ceux qui ne sont pas dans le mouvement de la doxa.
Elle fait entendre un autre son de cloche, elle est aussi un facteur de rencontres, d'organisations à petites échelles pour ceux qui veulent croire encore à une France sociale.
Daniel Mermet est prêt à se mettre en retrait vu son âge (72 ans) mais tient que son équipe de cinq journalistes continuent l'aventure.

Délaissement

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J'ai chuté de jamais si haut, j'avais
cru passer un caniveau, et n'ai pas vu le gouffre de ma tendresse, et
la chute continue comme un manque qui me nargue jour et nuit comme
une plaie qui se plaît à s'étendre, j'avais vu un haut drapeau qui
m'attendait comme un sommet à étreindre, j'ai mis mes pas sur un
sol qui s'est fendu, j'ai mis mon cœur dans des mains glissantes
soudainement...

Tant de temps d'illusions, de printemps
durables qui se font la malle par un tour du diable.

Voir et revenir

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La ville s'échappe par travaux, ce qui
change gronde comme une bête qui s'éveille, elle n'est pas mienne
la ville, elle est une tanière d'un monstre, j'y suis dans une
fange, un marécage d'émotions, des bousculades et des effarements,
voilà ce que j'ai pris de la ville qui me claque sa folie.

Des rappels de commotions, de
stagnations, c'est une nature morte qui fait feu d'artifices.

Excursion

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Je me souviens d'un voyage, une
aventure, une plongée fraîche, à l'époque volonté d'une
traversée avec une force de vie dans les pas, sans crainte par
jeunesse, sans crainte par allure, dynamisme propulsif avril 1990,
être ailleurs par dépaysement, le voyage comme source ouvrir sa
tête au ciel, les poumons dans la marche, la rencontre une fièvre,
la Jamaïque jungle humaine, balancement des cris dans des prises de
risques. Un tourbillon autour de vies violentes.

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