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Le blog de Vincent LAUGIER

J'ai de l'eau devant moi

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Quand
je suis triste je suis gris et j'essuie ce que la vie me donne même si
ça me glisse dessus comme une pâte molle aussi lourde qu'une boue de
pâturages.
Au temps du bonheur je filais bon train, guilleret comme
un étourdi, blanc d'espoir comme une lune pleine, j'avais du mordant et

Récit pour faire rêve !

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Vois l'oiseau qui va et va, il fonce
comme une flèche zélée dans le pur du ciel. Je suis cette âme
catapultée dans l'aube au-dessus de l’océan qui s'enivre de vivre
entre terre et ciel dans la marine torpeur. Je vais rejoindre par une
force de joies des amis venus de lointains connus de moi jadis, je
vais dans une course et dans un souffle mêlant qui me remplit de
bien être.

Je me console

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Si j'avais une âme je lui enlèverai
ses plumes pour la garder un instant près de mon cœur si froid, je
lui parlerai pour croire en elle et de ses plumes je me ferai un
duvet avec du sparadrap, ça serait tout bizarre mais ça m'irait et
si elle est noire c'est qu'elle me connaît bien.

J'aurai pas l'air fin mais tant pis je
serai heureux de cet animal spirituel à mes côtés, elle serait
douce et traînante comme une mélancolie qui revient toujours le
soir.

Faire comme un rat

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J'aime voir dans la rue ce qui
ressemble à la vie, c'est une force de racines que je vois dans les
yeux des gens que je croise, l'espoir quant à lui c'est fait la
malle un matin grincheux. Il est parti d'un pas lourd comme un chargé
d'affaire venu pour rien. J'en avais plus, alors bien sûr c'est
triste, le sommeil alors me glissait sur la tête dans le frottement
d'un oreiller pour me dire « repose-toi, t'es mort
maintenant ! »

J'ai quelque chose à dire ?

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Je veux dire des choses, c'est le moins
que je puisse, dire des êtres c'est trop long.

La folie est douce

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Dure, la vie est dure, elle est haute
comme un mur, chaude comme un four, mieux vaut fuir, sans attendre
que la braise te chauffe de près le cuir, mieux que le rêve Y'a pas
pour parrainer sa folie d'une quintessence d'idées joviales.

Daniel Mermet perd son émission sur France Inter

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La-bas si j'y suis  a 25 ans.
Quelque soient les défauts de son émission, elle donne la parole a beaucoup de monde, souvent ceux qui ne sont pas dans le mouvement de la doxa.
Elle fait entendre un autre son de cloche, elle est aussi un facteur de rencontres, d'organisations à petites échelles pour ceux qui veulent croire encore à une France sociale.
Daniel Mermet est prêt à se mettre en retrait vu son âge (72 ans) mais tient que son équipe de cinq journalistes continuent l'aventure.

Délaissement

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J'ai chuté de jamais si haut, j'avais
cru passer un caniveau, et n'ai pas vu le gouffre de ma tendresse, et
la chute continue comme un manque qui me nargue jour et nuit comme
une plaie qui se plaît à s'étendre, j'avais vu un haut drapeau qui
m'attendait comme un sommet à étreindre, j'ai mis mes pas sur un
sol qui s'est fendu, j'ai mis mon cœur dans des mains glissantes
soudainement...

Tant de temps d'illusions, de printemps
durables qui se font la malle par un tour du diable.

Voir et revenir

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La ville s'échappe par travaux, ce qui
change gronde comme une bête qui s'éveille, elle n'est pas mienne
la ville, elle est une tanière d'un monstre, j'y suis dans une
fange, un marécage d'émotions, des bousculades et des effarements,
voilà ce que j'ai pris de la ville qui me claque sa folie.

Des rappels de commotions, de
stagnations, c'est une nature morte qui fait feu d'artifices.

Excursion

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Je me souviens d'un voyage, une
aventure, une plongée fraîche, à l'époque volonté d'une
traversée avec une force de vie dans les pas, sans crainte par
jeunesse, sans crainte par allure, dynamisme propulsif avril 1990,
être ailleurs par dépaysement, le voyage comme source ouvrir sa
tête au ciel, les poumons dans la marche, la rencontre une fièvre,
la Jamaïque jungle humaine, balancement des cris dans des prises de
risques. Un tourbillon autour de vies violentes.

Que s'est-il donc passé ?

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Le village de persil sur le Gange ne
dort plus depuis lundi, ce coin jadis paisible, inconnu environné
de forêts et desservi par une route communale suivant un tracé
datant du quaternaire s'est découvert un cadavre intranquille.

Le village troublé par ce phénomène
inconvenant somnole difficilement dans la torpeur des après midi
ensoleillées propices à la fermentation des viandes laissées à
l'air libre et dépourvues d'une vie propre et unique que certains
vont jusqu'à nommer âme.

La lune c'est mieux que la thune !

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L'air est frais, le cœur en glace. Il
marche. Une fatigue encore plantée en lui. Elle s'oublie vite dans
les bourrasques d'un dehors si vif. C'est le vent qui claque la
liberté qu'il porte en lui.

La forêt est une vie

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Dans la forêt profonde ou sombrent en
ronde de gens errants, des âmes évadées, on trouve au-delà des
arbres colorés de mousses vives, une terre ouverte, une grotte
sinueuse ou la pluie d'abondance accumule pour le restant des étés
séculiers un lac vaste pour abreuver de joies des esprits nageurs,
épris de souterrains, et brillants de présences dans l'obscurité lancinante où se devinent la bonté des volontés du lieu.

Reportage littéraire des correspondances de Manosque du vendredi 27 septembre

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La voiture file, l'autoroute tire une
ligne.

Nous arrivons longuement, la
correspondance n'est pas simple.

Nous arrivons infiniment, une brume
s'occupe des arbres et des monts alentours.

Nous avons raté la sortie vers
Manosque, sans doute mal indiquée où nous trop distraits.

Mouton qui détonne...

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Je
suis peut être un mouton mais ni noir ni blanc mais bien
multicolore, psychédélique, plantureux et avec des dents d' aciers
aiguisé de morsures, une cervelle d'aigle royal aux circuits
accidentés et un sens rusé comme un renard alpin, j'ai des yeux
vifs de myope caverneux creusant toujours dans la nuit la tombe
réconfortante.

Quête d'ailleurs

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A
l'intérieur d'un château viennent des douceurs, des chants, des
palabres et la musique de troubadours, enveloppée de la massive
force des pierres, les gens changent et respirent neuf.

Visions d'arbres

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La
vie me montre du salissant, elle déborde mes chausses, j'ai peu à
dire là-dessus.

L'errance est ma Durance

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La
mort me jette à la rue, l'opaque, l'incertaine, la pathétique de
hasards

Des rêves pour sentiments

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On
peut faire beaucoup avec la haine mais ça secoue trop, ça mord du
dedans et accroît le désir de finir, c'est énervant, alors on peut
faire mieux avec l'amour, ça mousse ça fleurit bien dans les
arrière cours des terroirs.

La mer

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Mal en lettres

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Touché,
pillé, torpillé, l’absence m'avait glacé, j'étais prisonnier
intérieur, mal mené du dedans, elle ne m'avait plus rien dit, un
long temps de silence, hiver de cendre sur mon cœur en arrêt,
hibernation.

Une fête égarée

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La
lune scintille autour du fond bleu soiré du ciel d'étoiles, à
l’hôtel perdu dans le rural, maison à étages, toute rouge d'un
bois d'époque, elle est sombre de cette sobre robe de ligne de
flottaison où baigne l'humanité océane.

Au levé

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J'avais
un pied dans la tombe et l'autre me faisait mal, autant dire que je
n'allais pas fort, je n'allais même pas du tout pour tout vous dire,
le moral mal fagoté me fixait dans des contrées d'ombres.

ouverture chamane

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J'ai
su du ciel le firmament dément et de la route la traversée limpide,
à quelques lieux d'ici flambe un cortège de vies chaudes.


une clairière claire comme un matin frais, et un soleil insolite de
bienfait dans la lumière qui donne. J'ai senti de la terre la fière
tanière.

Je suis....

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Libre ! je courus vers la route un sac à dos sur moi et la tête follement forte, rouge de vitesse, je m'enfuis d'ici, vivre d'ailleurs est mon but, la route est verte en bordure et j'y fonce sciemment avec le cœur léger, le soleil taperait, je le prendrais chaudement et ma respiration me donnera au paysage. Des montagnes viendront du nord par-delà la marche qui me porte carcasse volontaire dans la déambulation, la rêverie me fera bienheureux.

Que vaut Montaigne par delà les monts et les vaux ?

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La forêt éclairée d'un vieux ciel d'automne pâlot sombrait doucement dans la terre sourde. Aujourd'hui les nuages lourds crispant de menaces pesaient sur nos têtes couvertes de feutres passés aux couleurs terriennes.

L'ombre jeteuse de fraîcheurs tombait comme un aigle vorace et vous prenait sur place comme une fin du monde. Nos entrailles remuaient de sensations lugubres, nous avions des mines navrées et un besoin de sérénité nous faisait mal.

Un jour de Cédric

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Des maisons de bois hautes et colorées s'alignent sur une route montante. Une Chevrolet verte est conduite par un homme entre deux ages. Le ciel est bleu en ce jour de mai frais et tonique.

Le printemps pousse ses effluves sur le port à moins que des marchandises exotiques s'exhalent jusqu'à rejoindre l'habitacle du conducteur automobile.

Il est heureux, Cédric respire la santé avec une face pleine de bonne humeur, il va vite : Il a rendez-vous avec Steve.

Quoi Faire ?

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Il suffirait de jeter des fleurs aux scarabées bleus, des pacotilles aux gens sans peine, des stylos rouges aux marchands suisses

Et peu importe la mélodie des cœurs contrits, la mélopée des pleureuses, éplucheuses d'oignons et de sentiments d'artichaut.

Alerte EDF

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> AUJOURD'HUI DÉBUT ET FIN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE AU SÉNAT
> POUR PASSER LE PROJET DE LOI NOME..........les nouveaux
> compteurs E d F !
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Trajet

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Foncer dans le brouillard, sur la route qui se tire à grands traits pleins de lignes blanches traçantes sur une masse noire et tout autour, la forêt et sa masse de verdures, peuple de silhouettes grandioses. Ça fait du bien.
Le décor m’aspire et j’y jette ma courtoisie, mon engouement de vivre.
Le moteur chaud pousse sa mélopée, c’est le matin, un temps de départ, conduite machinale, l’esprit vif de vacances, le bonheur de partir, le voyage est un temps à saisir plein de l’arrivée prochaine sur les côtes, direction maritime, envolée dans l’iode nos idioties.

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