Un de mes poèmes...

DIMANCHE 11 NOVEMBRE 2007

Le téléphone qui sonne au petit matin.
A l'autre bout du fil, remplie de détresse,
La voix de Romain, et je sais déjà d'instinct,
Que la faucheuse a frappé ; traitresse.

La terre s'ouvre sous mes pieds, je m'enlise.
Notre petit ange est en train de mourir.
J'ai mal, j'ai peur, mes pensées s'immobilisent.
J'ai envie de venir à toi, te secourir.

Les médecins disent qu'il n'y a aucun espoir
Mais je veux y croire, je veux que tu vives.
J'attends les nouvelles, remplie de désespoir,
Chassant mes larmes que la douleur ravive.

Et le dernier message arrive, funeste.
"il vient de nous quitter définitivement"
Tout mon intérieur se meurt, hurle, proteste.
Non! Nico! Je refuse ton enterrement.

Je ne veux pas croire que ta vie est finie,
Que je ne te verrai plus, c'est impossible.
Je veux te voir vivant Nico, à l'infini,
Pas dans un tombeau froid et inaccessible.

Commentaires

selon le sens du vent...

Selon le sens du vent, ils crient ou pleurent, chantent et puis dansent comme des animaux fous qui tournent autour de nous, sans fin, pour nous rappeler que "chaque fin est le début d'un nouveau lendemain"
Alors vraiment, Avec le temps, "ceux que nous avons aimé sont partout où nous sommes".

Fox

Ceux que nous avons aimé et

Ceux que nous avons aimé et qui nous quittent, ne sont plus là où ils étaient, mais ils sont partout où nous sommes...

Alors Que vive Nico

Alors Que vive Nico comme seuls savent le faire ceux qui peuplent nos têtes. Vivants !

Fox

Duraille ! Mais beau !

Vu le sujet c'est normal que ça fasse pleurer