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jeudi, 26 May, 2011 - 06:40 Jiaime
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Mon Amour,

Nous partirons tous les deux,découvrir ailleurs,d'autres endroits,

Nous roulerons sur des routes embrumées,par des nuits de velours,

Nous nous arrèterons pour nous reposer sur des petits chemins charmants,

Tu t'endormiras avec ta tête posée sur mon épaule,

Et je me sentirai comme un roi,

Tellement heureux de tenir le rôle

De celui qui voyage avec toi,ton compagnon,ton amant.

Je n'oserai plus bouger pour ne pas te réveiller,

J'écouterai la musique feutrée de ta respiration rassurée

mercredi, 25 May, 2011 - 18:45 Dreux patrick
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lundi, 23 May, 2011 - 21:46 mel
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L’infini trop près pour pouvoir le voir

L’immense à portée de main

lundi, 23 May, 2011 - 21:35 mel
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les cordons se déchirent

je tombe

lundi, 23 May, 2011 - 01:38 Rocco Souffraulit
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mercredi, 18 May, 2011 - 12:30 Fox
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La transparence d'une algue
Quand tout coule à la fin
Affiche des parfums
Qui parfois vous alpaguent.

Au détour d'un regard

dimanche, 15 May, 2011 - 20:30 Rocco Souffraulit
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samedi, 14 May, 2011 - 10:38 kathleen
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Le vent soufflait ce matin-là
Il y avait dans l’air un je-ne-sais-quoi
Une vibration une onde
Quelque chose disait la Terre ronde
 

samedi, 14 May, 2011 - 04:28 Jiaime
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Mon coeur ,Amalapushpam,

Petite fille misère de quatorze ans, du bout de l'Inde en Kérala,

Je ne te verrai certainement jamais devenir la dame,

A qui tu rêvais  de ressembler.

Disparue un jour, sans pouvoir  laisser une seule trace de tes pas

Un signe,une piste pour que je puisse te retrouver.

Ma Fille de coeur,ma douce Filleule,

Les adultes ne t'ont pas protégée.

Tu me laisses désespéré et bien seul,

De te savoir   abandonnée dans cette foule affamée,

Ou les petites filles sont jetées en pâture à des hommes immondes,

mardi, 10 May, 2011 - 16:47 Dreux patrick
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Les collines en deuil ont pris le parti fou

De ranger le cercueil là tout au fond du trou

Et l’enfant de novembre revient au mois de mai

Quand la mère au cœur tendre se retire à jamais

 

Le ciel est resté sec dans le vent qui séchait

Les larmes des parents dont les yeux se perdaient

Au lointain des collines et des arbres en fleurs

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