Je n'étais pas venue
Pour tenter le festin
Même si mes mains nues
Se tendaient bel et bien.
Je n'étais pas venue,
Comprenez bien ce point,
En sachant que la rue
Attendait juste au coin.
Je n'étais pas venue
Sans serrer les deux poings
Sur les déconvenues
Et sur tous les chagrins.
En fait j'étais venue
Parce que j'avais faim
Et que mes avenues
Ne menaient plus très loin.
Je n'étais pas venue
Par cent mille chemins
Mais par un bout de crue
Qui poussait mon entrain
À la porte des nues,
Au feu de quelques joints
Sur des feuilles tendues
Où j'écrivais sans fin.
Alors je me lance.
Cela fait un petit moment que j'ai cette idée en tête, on va tester voir comment ça fonctionne, si ça fonctionne.
Quelle est l'idée ? Ce n'est pas compliqué, comme vous le savez je passe pas mal de temps sur Internet et j'y vois des choses plus ou moins intéressantes. J'ai donc décidé de noter tout ce que je vois, de faire un tri et de vous parler de ce qui a le plus retenu mon attention.
Je ne sais pas encore quelle sera la périodicité de cette revue de presse du web. Une fois par mois, deux fois par mois, une fois par semaine, ... on verra ça en fonction de l'actualité.
Quels seront les thêmes abordés ? Il y a aura de tout, mais une chose est sûre pas de vidéos de chatons mignons, pas de vidéos de gamelle ridicule, il y a bien assez de flux divers et variés pour cela.
En cette fin d'année voici un petit florilège des photos que j'ai commises cette année.
c’était le matin
cet air frais
de la renaissance
comme chaque matin est une aventure
chaque jour un nouveau combat
une nouvelle fleur à un nouveau fusil
nouvelle insouciance
un jour bientôt
tu n'auras plus besoin de moi
tout ira bien
ou peu s'en faut
s'en faudra quoi
alors il faudra que je parte
te laisser libre
de vivre
enfin
un jour bientôt
je devrai partir
te quitter
cette mort de l'âme
tu n'auras plus besoin de moi
un jour bientôt
je partirai
d'autres aventures
un autre futur
ma vie
à vivre
je trouverai une autre princesse
Il y a ceux qui savent,
Ceux qui comptent le temps,
Ceux qui ont tout le grave
Accompagnant l'argent ;
Il y a ceux qui rêvent,
Ceux qui prient pour demain,
Ceux qui veulent la trêve
Des matins incertains ;
Il y a ceux qui passent
En soulevant du vent,
Qui font de leurs impasses
Un gouffre de tourments ;
Il y a ceux qui pleurent
Sur leurs mondes d'enfant
Parce que le bonheur
En a été absent.
Et parmi tous ces êtres
Il y a ceux, maman,
Qui ont une fenêtre
Ouvrant sur l'océan.
Sans doute que leurs mères,
Quand ils étaient enfants,
Les aura rendu fiers,
Les aura rendu grands.
Ce que je veux te dire,
En ce jour de noël,
C'est que tout l'avenir
Dépend aussi de celle
Qui nous donne la vie,
Et qui tend un regard,
Alors pour ça merci,
Merci pour notre histoire...
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bjr à tous , tous d'abord merci pour tous ces textes ,
poëmes , fotos et dessins , un mélange extraordinaire
du voyage humain .
merci pour cet espace d'expréssion mano et tous ses amis
de route , merci .
extrait 04 / suite nomade
brouillons mentaux
instinc contradictoire
trace le long des marges l'abscence,
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parti 01 tribal lesbo (pigment singulier)
des émotions sous influences babylonienne
tel des camikases du sentiments .
les femmes et les hommes s'entremellent psykédéliquement .
le voyage humain est accompagné de sons et de silences
se formant se déformant perpétuellement ,
fabricant les images mentale de nos vies . les souvenirs .
prose "nomade" suites extraits 03
Pages