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samedi, 6 December, 2014 - 22:26 Vincent LAUGIER
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Exit Bruno Goosse

Evénements

lignes de faille


mardi 9 décembre 2014 - 19h00
Maison de la Région

En lien avec la résidence de Velibor Colic au sein de l'association, un

mercredi, 3 December, 2014 - 05:44 Fox
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vendredi, 21 November, 2014 - 19:25 Vincent LAUGIER
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ECHANGES LITTÉRAIRES

Cabinet des lecteurs

mercredi, 19 November, 2014 - 05:24 Fox
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jeudi, 13 November, 2014 - 21:03 Vincent LAUGIER
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 Si je n'étais pas une miette, je serai une trace, un restant
d'ombre, peut-être un catafalque de rêves désuets qui murmurent des
bêtises légères comme des caprices de chats qui savent faire la fête,
j'aurai des tonnes d'amertumes dans ma coque et je serai quand même
voilier, tendu d'espoirs dans les vents des hauteurs qui me caressent la
joue comme mille baisers, j'aurai des fortunes d'enthousiasmes pour me
tracer des routes et des doutes lourds comme une tombe qui même

mardi, 11 November, 2014 - 19:15 Vincent LAUGIER
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Il y a des nuages limpides qui
s’effilochent, des oiseaux marins avec des airs de dissidences
visitent la côte, celle-ci est grise de roches grandioses.

Le navire grand comme un beau requin
traverse les vagues avec panaches et un fracas par coup de son
étrave.

A son bord du monde savant et un
capitaine vieux comme une mauvaise herbe. Il est entouré des zouaves
de la compagnie des ruminants se rendant à l'île des alouettes.

vendredi, 7 November, 2014 - 06:16 Fox
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Toi qui pars au travail 
Le coeur lourd de fatigue 
Et le sang en bataille 
Qui menace la digue.
Toi qui pars au travail, 
Toi qui n'est pas Rodrigue, 
Ça va faire un bon bail 
Qu't'es plus le fils prodigue. 
Sur ta pomme d'Adam, 
Le noeud de ta cravate, 
Il est comme tes dents : 
Serré sur ta vie plate. 
Et comme un automate, 
Tu affrontes le vent 
Des matins qui s'déboîtent 
En te rentrant dedans. 
Et tu fais ton chemin 
Sans relever la tête, 
L'âme en puit de chagrin, 
Le corps en épuisette.
Tu ne vois plus demain, 
Tu es dans la tempête 
Et souvent dans tes mains 
Tu recomptes tes dettes. 
Alors serrant les poings, 
Triste dans ta cachette, 
Tu repars le matin, 
Sans espoir de conquête. 
 Et tu fait ta journée 
En massacrant tes rêves, 
Sans bien conscientiser 
Que t'es le porte glaive 
D'un système où bosser 
N'est rien qu'un tire-sève, 
Dont le porte monnaie 
Joue à télé relève. 

 Toi qui vas au travail 
Avec la mort dans l'âme, 
Comme va le bétail 
Quand la P.A.C le condamne, 
Sache qu'il reste encore 
Une place à se faire 
Sans finir dans l'décor 
D'un monde sans repères ; 

N'attends pas que ton corps 
Soit détruit par tes nerfs, 
Résister c'est si fort 
Que ça te rend de l'air. 

Et un jour de trop plein, 
Ose croire en toi-même, 
Envoie valser très loin 
Tous tes bons vieux problèmes : 

Ose te demander 
Ce que tu voudrais être, 
Et quand tu as trouvé : 
Fonce droit vers ta quête....
dimanche, 2 November, 2014 - 19:53 Vincent LAUGIER
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Alors t'es pas tout seul, il y a la
vieille amie la peur solide comme un vieux mur auquel tu tiens et tu
descend dans le profond de toi-même pour oublier ce qui vibre trop
dans la vie dure.

Il est doux de descendre dans le puits
des rêves.

vendredi, 31 October, 2014 - 15:11 Fox
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Une rencontre un jour, dans un port un peu mort, le bec dans l'eau de la poésie, on vient écrire, on vient y lire et tout à coup : une énergie,
Celle de la vie qui bat l'envie...
Un partage d'émotions, merci Bastien et Vivien pour ce super moment de musique et vivement la prochaine !

Allez venez on s'en va en poésie ;)
mercredi, 8 October, 2014 - 17:25 Vincent LAUGIER
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C'est le trajet d'un enfant d'une banlieue et d'un
climat, un mode de vie qui piège à mort et il en est là à descendre, à
mourir . Tout autour, la drogue circule et elle rend fou par manques et
par soifs d'argents, tous sont touchés d'une façon ou une autre. Ils se
crament pris dans un virevoltage, une nécessité qui les tenaille.
Ce
livre m'est venu par la radio par les évocations de l'auteur et puis le
rappel dans ma connaissance que Mano Solo avait entre 15 et 20 ans

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