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samedi, 18 April, 2015 - 18:04 Vincent LAUGIER
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ô Memkhis, roi de la lumière et des devinettes vient prendre coeur en moi
devient mon ombre dans l'ensoleillement de mon âme.
ô Memkhis, fruit d'extases et de compassions vois la quête qui est la mienne
viens prendre trajectoire dans le bout d'une vie qui se veut consciente.
Tu es un valet de la divinité et le prolongement des espérances.
Tu cours à mille lieux dans le courant des sensations infinis.
Tu es la volonté des coeurs et le silence de la création.
Tu es là toujours dans l'éternité des vies qui se recueillent.
jeudi, 16 April, 2015 - 15:29 Vincent LAUGIER
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Entre manques et souffrances, le souffle se fait court.
la musique m'emplit sans rien savoir de cela.
L'été d'un air innocent vient se promener dans la chaleur d'un printemps.
Je vais voir du pays dans toutes les galères, pas drôles et usantes.
La vie me dessine des coups et des surprises, je vais la prendre en moi comme une amie de longue date, silencieuse et présente. Une vieille amie mal vue depuis longtemps.
Je danse sur des bouts de chemins.
Je dis des poèmes au-delà des sanglots.
Je marche sur les taches du monde.

mercredi, 15 April, 2015 - 15:54 Vincent LAUGIER
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L'allée est ouverte bordée d'arbres odorants, chauds et sucrés comme une zone d'abeilles. Le printemps est là avec sa présence diablement douce, pénétrante et chevaleresque, tout le monde a des envies de se dandiner. Le ciel est crème comme la bonté des surprises qui affleure dans les esprits. Le bleu est à percevoir au-delà dans le par-dessus nuageux, lascif comme une femme aimée.

dimanche, 5 April, 2015 - 18:52 Vincent LAUGIER
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Un homme marche sous un ciel gris, il est gras et doux dans une ville heureuse.
Une femme court dans un jardin bleu ou des senteurs de bières attiédissent l'effort.
L'homme n'a que faire, il n'attend rien, il est athée. La femme aime  la vie, elle est sportive ça lui donne un entrain de locomotive.
Les murs de la ville sont colorés, ils sont sombres de briques, un rouge de braises mourantes, ce ton chaud se couche bien dans les rues et sied aux passants peu nombreux ressentant le bien être des pierres.

vendredi, 3 April, 2015 - 22:25 Vincent LAUGIER
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2 commentaires

Pouvons nous nous rencontrer dans la sobriété des accidents ?
Pouvons nous mélanger nos sentiments dans la sensualité des corps ?
Pouvons nous jouir du silence des connivences dans un face à farce ?
Pouvons nous nous hasarder à visiter la contrée des coeurs remuant ?
Pouvons nous vivre nos humeurs dans la verdeur d'une rencontre ?
Pouvons nous heurter nos barrières si vieilles sans nous flamber d'ambiances ?
Pouvons nous régler la hauteur de nos désirs dans l'espace infini ?

vendredi, 3 April, 2015 - 10:58 Vincent LAUGIER
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La nuit du chagrin saigne sa vie. Le monde va à l'envers. Le ciel m'est
froid, cela me chauffe le coeur. Il grandit dans les déconvenues. La
nuit s'étend dans la splendeur. C'est mon appel favori. Le dégoût monte
comme une marée bienvenue, au moins ma conscience prend de l'ampleur. Je
vais voir le monde autre, le monde qui monte juste à la lisière des
nuages purs, dans un coin si haut, si doux, qu'il illumine mon regard
par une liquide présence, une étoile rapide et splendide aux vertus

samedi, 28 March, 2015 - 20:18 Vincent LAUGIER
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La foule va venir, c'est une belle chose, un peu folle toujours en nombre et qui hoquète des pensées si simples. La foule aime la fête, le trouble et la fumée. La pluie ne sera pas là. La musique est bonne pour faire dans la foule du bien. La foule crie, respire, chante et blêmit mais surtout elle communie dans le brouhaha des convenances flottantes. La floraison des foules est pour le lendemain des printemps. La foule bouge.La foule file , la foule s'effraie. La foule est une fièvre. Elle se meut dans la peur.

vendredi, 27 March, 2015 - 19:28 Vincent LAUGIER
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Tourner la page sur le carnage, passer le tour sur le futur, figurer sa présence dans le néant, le jeu est une belle quiétude à savourer avant la nuit. La mer balance sa mélopée. Je suis dans les branches de la race. Je suis une fleur éclose de cette tourbe. Ressentir donne de la vie. La vie est une crevasse curieuse.Je suis sur l'île où le vent semble une âme heureuse. La mer brille de la conscience du soleil. Ma bouche sèche a l'odeur des romarins. Les cailloux irréguliers blancs prennent la lumière. Ils tapent sur ma tête leur tranquille réverbération.

jeudi, 26 March, 2015 - 21:21 Vincent LAUGIER
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Seul, un bout de musique pour tenir debout contre le mur. L'air est vicié, le coeur fatigué, et la chaleur stagnante. Je vais m'évanouir dans un regard bleu. Je deviens gris fermé dans ma coquille dans la vieille ville. Les bâtiments me tiennent des rancœurs, je trouve tout âpre, l'ennui me cerne de questions idiotes. Les oiseaux me diront des grâces et le vent me fera des légèretés. J'ai l'impression d'avoir piétiné des années et ne pas avoir bougé. Les heurts m'ont déformé mais seulement dans la forme, mon fond est coriace d'insouciances.

jeudi, 26 March, 2015 - 17:39 Vincent LAUGIER
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Sauver son âme dans le soleil des surprises, assez pataugé dans le lot
du sort convenu, nénuphar je flotte dans l'eau noire de la nuit
bienvenue, ma trajectoire blessée est une suite de traquenards, le jour
est dur dans sa condition d'être. L'errance est venue de loin et porte
la boue dans les palaces. Se perdre dans le ciel, voilà qui m'enchante.
Je suis si peu avec des peurs mastodontes. Un esprit peut m'apprendre
des jeux d'évasions. L'amour est une intention étonnante dans

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