You are here

jeudi, 19 June, 2014 - 18:16 Vincent LAUGIER
635 lectures
Rubriques:
Blog:
1 commentaires

Je me souviens d'un voyage, une
aventure, une plongée fraîche, à l'époque volonté d'une
traversée avec une force de vie dans les pas, sans crainte par
jeunesse, sans crainte par allure, dynamisme propulsif avril 1990,
être ailleurs par dépaysement, le voyage comme source ouvrir sa
tête au ciel, les poumons dans la marche, la rencontre une fièvre,
la Jamaïque jungle humaine, balancement des cris dans des prises de
risques. Un tourbillon autour de vies violentes.

vendredi, 13 June, 2014 - 05:07 Fox
1,183 lectures
Rubriques:
4 commentaires


Il faut tenir sa place


Dans le reflet du monde


Et créer un espace


Où la terre est moins ronde.


Et sous la carrapace


Aux humeurs vagabondes,


Il faut se voir en face


Et en paix, à la longue.




Il faut penser soi-même,


Et prendre pour possible


L'espoir que des poèmes


Fassent de bons fusibles.




Et quand la pression monte,


Il faut dompter son sang


Pour qu'enfin ça raconte


L'histoire du dedans


Sans que ça nous confronte


À nos sombres géants


Qui nous collent la honte


Dès qu'ils sont trop devant.




Il faut tenir sa place


Sans écraser personne,


Il faut voir dans la glace


Aussitôt qu'on déconne


Et mettre de la classe


Dans son âme brouillonne


Quand les lois retabassent


Comme à rue de Charonne.


Quand ça parle de race


Et ça sent la charogne,


Il faut que l'on dépasse


Ceux dont les bottes cognent.


On doit tenir nos places


Et gueuler nos espoirs


Pour que nos voix dépassent


Leurs chants trop nazillards.




Le P'tit Son - Vivre l'évolution
jeudi, 12 June, 2014 - 16:52 Vincent LAUGIER
198 lectures
Rubriques:
Blog:

Le village de persil sur le Gange ne
dort plus depuis lundi, ce coin jadis paisible, inconnu environné
de forêts et desservi par une route communale suivant un tracé
datant du quaternaire s'est découvert un cadavre intranquille.

Le village troublé par ce phénomène
inconvenant somnole difficilement dans la torpeur des après midi
ensoleillées propices à la fermentation des viandes laissées à
l'air libre et dépourvues d'une vie propre et unique que certains
vont jusqu'à nommer âme.

mardi, 10 June, 2014 - 14:12 Vincent LAUGIER
517 lectures
Rubriques:
Blog:
1 commentaires


L'air est frais, le cœur en glace. Il
marche. Une fatigue encore plantée en lui. Elle s'oublie vite dans
les bourrasques d'un dehors si vif. C'est le vent qui claque la
liberté qu'il porte en lui.

samedi, 17 May, 2014 - 22:57 Mr Mojo
1,401 lectures
Rubriques:
2 commentaires

Comme un souvenir d'une mélodie perdue

mardi, 13 May, 2014 - 11:28 Vincent LAUGIER
1,345 lectures
Rubriques:
Blog:
3 commentaires

Dans la forêt profonde ou sombrent en
ronde de gens errants, des âmes évadées, on trouve au-delà des
arbres colorés de mousses vives, une terre ouverte, une grotte
sinueuse ou la pluie d'abondance accumule pour le restant des étés
séculiers un lac vaste pour abreuver de joies des esprits nageurs,
épris de souterrains, et brillants de présences dans l'obscurité lancinante où se devinent la bonté des volontés du lieu.

lundi, 21 April, 2014 - 08:40 Fox
408 lectures
Rubriques:
Je ne suis plus l'Écho


De mes sombres Narcisse,


Je ne suis plus l'égo


(L'Alter en coups de vices)


Je ne suis plus l'enfant


Qui se livre en poème


En parlant sentiments


Pour un jour de "je t'aime".


Je ne suis plus l'appeau


Des oiseaux de passage,


Je n'ai plus, sous la peau,


La passion des mirages.


Je n'ai plus dans le sang


Qu'une vague colère


Aux reflets océans


Qui chantent pour la terre.


Je n'ai plus de chagrin,


Les jours où je suis triste,


Je m'sers de mes deux mains


Et j'vis la vie d'artiste,


Des cyclopes, au matin,


Des cafés coups de gomme...


Ça fait vraiment du bien


Les jours où ça bourdonne...


J'ai grandi maintenant,


Je ne suis plus grand chose,


Mais c'est ça, sûrement,


Une métamorphose....

mercredi, 26 March, 2014 - 07:15 Fox
4,064 lectures
Rubriques:
7 commentaires


Ici je me fais un endroit
Où le dessin et l'écriture
N'ont d'autre raison d'être, tu vois,
Que de vivre leur aventure.
Ici je me remets au vers,
Je regoûte à la poésie,
Je laisse baver les pervers,
Je choisis ma ligne de vie
Et s'ils écornent mon image,
Ce n'est pas grave, moi j'ai le temps...
Je me construis à Mon image
Et c'est ça le plus important.

C'est que pour moi il y a le monde,
Et oui le monde, toujours le monde...
Y'a des enfants qu'on assassine
Et puis des droits de l'homme, en ruines,
Alors bien sûr, dormez tranquiles,
Ça ne sera pas sur fesse-book,
C'est pas un chat que l'on bousille,
Ce sont des habitants de souks...

Alors bien sûr, votre nombril,
Votre repas et votre look
Pour moi ça reste si futile
Que j'ai fermé mes face book...

Je sens bouillonner dans mes trippes
Le sang de mon ami Malik
Qui m'aurait dit : "tu sais, ces types...
En fait ils sont soumis au fric
Et dès qu'ils pensent changement,
Leur cerveau fait des ronds dans l'eau
Parce que s'ils voulaient vraiment
Comprendre où va le beau bateau
Sur lequel on est impuissants
À remonter la voile en haut...

Et bien... ils devraient, t'imagine ?
Sortir de leurs beaux draps tout blancs...
Fini les magasins d'usine...
Ils leur faudrait vivre autrement !

Je me souviens que dans les mines,
Au siècle Zola Germinal,
Il a fallu combien de crimes
Avant que résonne l'alarme ?
Il a fallu combien de temps
Pour faire comprendre aux mineurs
Qu'ensemble ils seraient plus puissants
Qu'ensemble on supporte la peur
Et qu'on influe sur les puissants,
Qu'en les touchant dans leurs valeurs,
Pas en faisant couler le sang,
Mais en visant droit dans le coeur
De leur précieux compte courant,
Qui est le fruit de nos labeurs...

Et si les patrons d'autrefois
Était les financiers d'ici ?
Et si tous on décidait là
De revenir au troc, pardi !

Toi tu fais du bon chocolat,
Moi je te donne des radis,
Combien de temps, dites le moi,
Ils tiendraient à ce jeu l'ami ?

Évidemment, c'est simplifié,
La solution je ne l'ai pas
Mais j'ose dire : j'suis indignée,
Je refuse ce monde là
Et je boycott tout ce système,
La loi du Nord contre le Sud,
Je vois en face les problèmes :
On vend des armes, on vend des scuds,
On vend des frontières fermées
Quand on n'est qu'une Humanité...
Dis moi c'qu'un enfant Sri lankais
Vaudrait de moins qu'un p'tit français ?

C'est un retour à l'humanisme,
L'humain d'abord ! L'humain d'abord !
Tant pis si on me dit gauchiste,
Il faut bien se choisir un bord...
Et ils nous ont si bien appris
Que sans argent on ne vit pas
Qu'on se demande si Lucy,
Elle a vraiment vécu... tu vois ?


Avec leur argent sur les bras
Dans des p'tits paradis sans joie,
Si nous l'argent on n'en veut pas,
Ils nous entendraient cette fois...

La vie n'est qu'un rapport de force,
Les petits l'ont trop oublié,
Ensemble on est comme l'écorce
Empêchant l'arbre de casser..."

Oui je repense à mon copain,
Malik mais oui, c'est un grand homme...
Il m'aurait dit ça c'est certain : 
"Faudra du temps... c'est qu'ils con - somment..."
dimanche, 2 March, 2014 - 11:23 Fox
1,271 lectures
Rubriques:
1 commentaires
Moi j'ai la liberté


Qui me court dans les veines


Et pour elle mes pieds


Se donnent de la peine.


Et dans ma poésie,


C'est mon sang qui martèle


En entraînant ma vie


Toujours droit devant elle.


Je déroule des pages,


Ribambelle de vers,


Qui actent mes voyages


Et ponctuent mes hiers.


J'écris entre deux routes,


Je parle avec le ciel


Et je fais de mes doutes


Un monde existentiel


Où j'accroche en espoir


Mon regard aux étoiles


En leur chantant le soir


Quelques mots sur la toile.




Je suis tellement libre


Que les autres m'en veulent,


Mais j'ai compris que vivre,


C'est toujours être seul...


Ceux qui ont cru me faire


L'ont payé de l'égo,


Moi ce que je préfère,


C'est le côté Solo.....


Les liens de dépendance,


La goinffrerie du moi,


Les clics de complaisance,


Les amitiés sans poids...


Je laisse tout derrière,


Je continue tout droit,


Je n'écris pas pour plaire,


J'écris pour RESTER MOI !


Dans la foire artistique,


Je trace mon chemin


À l'encre sympathique,


Et je garde l'entrain


Qu'il faut à ceux qui rêvent


D'un monde ouvert et sain


Dont le coeur se relève


En construisant demain.


Au fond d'un atelier


Je dessine MES traits


Sans chercher à pomper


Ce que le copain fait...


Alors oui, forcément,


Ne baissant pas mon froc,


Je frustre tant de gens


Que nombreux en débloquent...


On ne m'achète pas,


Et c'est cela qui vexe...


Je ne prostitue pas


Mon temps et mes affects...


Je n'écris que pour toi,


Pour oublier ta mort


Et oublier le froid


En revenant au port....







lundi, 27 January, 2014 - 11:16 Fox
2,352 lectures
Rubriques:
3 commentaires
C'est un long travail sur soi-même
De ne pas être qu'en poème,
Il faut se prendre les travers,
Leur mettre la tête à l'envers
Et leur faire avaler leur fange
Sans vouloir passer pour un ange.

C'est juste exister autrement

Pages

Subscribe to