Il y a ceux qui savent,
Ceux qui comptent le temps,
Ceux qui ont tout le grave
Accompagnant l'argent ;
Il y a ceux qui rêvent,
Ceux qui prient pour demain,
Ceux qui veulent la trêve
Des matins incertains ;
Il y a ceux qui passent
En soulevant du vent,
Qui font de leurs impasses
Un gouffre de tourments ;
Il y a ceux qui pleurent
Sur leurs mondes d'enfant
Parce que le bonheur
En a été absent.
Et parmi tous ces êtres
Il y a ceux, maman,
Qui ont une fenêtre
Ouvrant sur l'océan.
Sans doute que leurs mères,
Quand ils étaient enfants,
Les aura rendu fiers,
Les aura rendu grands.
Ce que je veux te dire,
En ce jour de noël,
C'est que tout l'avenir
Dépend aussi de celle
Qui nous donne la vie,
Et qui tend un regard,
Alors pour ça merci,
Merci pour notre histoire...
Commentaires
Bravo
dim, 01/01/2012 - 19:59 — kathleenJe suis très en retard pour rédiger un petit commentaire sur ce poème. Je voulais simplement te dire qu'il est extrèmement agréable à lire, je ne sais pas pourquoi, certainement grace à la structure que tu lui a donnée. Il coule tout seul..
et puis cette façon d'énumérer avec "il y a ceux qui.."
J'aime bien, bravo
kathleen
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