De vieux visages, des souvenirs enlisés, des pleurs qui restent secs, trop répétés, monotonie des insomnies, et là claque l'écriture comme une autruche démente se précipite dans un galop antique vers la plaine paisible de l'aube, le rêve encombré de fades pensées, chaque chose revient dans le manége dans la langueur du jour. Marteau piqué de blabla insipide, la folie s'installe dans l'arrière cerveau ou se tient la réserve, enjouée de fantasme tandis que la nuit s'éclaire pour faire briller les gens. Ils y prennent des couleurs essuyées sur les bâtiments, jetées des reverbères jaunitifs. Rien à voir du dedans, bouger sa carcasse jusqu'à la première casemate culturelle ou se dessine une scène. Des artistes pleins de manières font oublier l'accroc du quotidien qui te coule et te colle à la fois. Des serpentins t'apparaissent et tu te surprend là, à sourire à tous dans la légèreté soudaine. Les enseignes t'acceuillent de bienvenues, t'y repose tes yeux de balourd dégagé. Tu files, des sentiments en éclat dans ta caboche et des poussées d'espoirs qui facilitent ta marche. Tu vas bien, inutile et heureux dans l'air qui t'amène vers l'escale musicale. En rentrant tu croise des vagabonds de virées qui s'exclament, polis en mots et grossiers de gestes.
Ils captent l'ivresse et portent leurs destinées de propos tenus d'un ton joyeux.
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"...tandis que la nuit s'éclaire pour
sam, 14/11/2009 - 19:31 — ClakInLibroVeritas.net
La littérature équitable
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