Lundi matin le montage sera un peu dur à supporter : on se tape le marteau-piqueur dans les oreilles TOUTE la matinée... Sympa pour la concentration (bon vous me direz pour ceux qui sont dessus ça ne doit pas être un moment fantastique non plus ! )... Je crois que le sol cette place doit être particulièrement dur !
Le soir arrive un de ces moments difficiles pour la maîtresse au fond de son camion : trop de trucs à gérer en même temps, je m'y mets dès 17h et à 20h je n'ai pas bougé de ma table et surtout pas fait la moitié de ce que je pensais pouvoir faire... Evidemment des mails sont arrivés entre deux, avec des évaluations urgentes, qui bouleversent donc une partie du programme que j'avais mis sur pied ce week-end et qui était censé me laisser un peu de répit le soir...
Tiens donc, ça faisait longtemps, les envies de pleurer sur le boulot dans lequel on s'embourbe comme dans des sables mouvants, à se dire qu'on ne va pas s'en sortir... Il faut dire aussi que le coucher trop tardif d'hier me revient dans la tronche, je l'ai un peu cherché... et en plus je commence à être malade. Youpiii ! Bon, heureusement je me console en me disant que c'est surtout cette semaine qui risque d'être atroce : le problème est qu'au collège c'est le dernier moment pour faire passer les évaluations, puisque toutes les notes doivent être rentrées cette semaine dans leur logiciel. Du coup tous les profs doivent se retrouver dans le speed en même temps, et moi, forcément, située en bout de course par rapport à eux, je me le prends à la puissance 10.
Un sketch particulièrement croquignolet avec Augustin : j'ai reçu pour lui ce week-end un joli petit programme de révisions d'espagnol. J'ai donc préparé tout ça avec une feuille reprenant tout ce qu'il est censé revoir. Et voilà qu'en la prenant il me dit "Ah mais je l'ai pas fait, le passé composé, je n'ai pas le cours dans mon cahier", "Mais le vocabulaire des activités extra-scolaires non plus, d'ailleurs, ils l'ont fait pendant la dernière tournée"... Zen... ne pas crier, ne pas pleurer, inspirer et expirer calmement... Je le sais, pourtant, que ça passe, ces moments-là... mais c'est fou comme c'est difficile de prendre du recul et de ne pas se sentir noyée, quand même.
Petite pause diner avec une expérience culinaire qui me changera un peu les idées : le Croq'soja provençale ! Eh oui, à force d'aller vers le bio forcément un jour on risque de tomber là-dedans...

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