Narcisse ébouriffé par les vents atlantiques plonge dans son propre reflet, assoiffé comme une tique. L'utérus débile aux parois paniquées incruste dans ses nerfs des relents de marée. Il a faim Il a froid Voudrait voir sombrer tous ceux qui ne se noient pas.
Commentaires
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lun, 25/10/2010 - 12:18 — Vincent LAUGIERoh oui, pincer le monde...
lun, 25/10/2010 - 13:18 — FoxPages