Etre Cendrars rien qu’un moment
Laisser s’effiler ses rêves
Cerf-volant sauvage sans rêne sans rien
Cheveux dans le vent
Cheval sans bride
Courant sa course folle sans entrave
Etre Cendrars
Les grands bateaux
Le loin voyage
Le soleil
Le vrai
Celui qui brille et qui brûle très haut
La clope au coin du bec
Etre Cendrars pour l’errance
Sans fin sans but éternelle
Quitter tout
Mais surtout se quitter
Ne pas se retourner
Les couleurs inédites
Les parfums biens secrets
Parfois revenir
Toujours repartir
Etre Cendrars pour l’amour
Quand on aime il faut partir
Etre Cendrars le temps d’une nuit déchirée
Ou au petit jour les yeux fermés
Accoudé au parapet du silence
Etre fauve dans les herbes hautes
Etre libre
Etre excès
Baiser la vie jusqu’à la lie
Leo Blanke
Commentaires
Ca me fait penser à l'époque
jeu, 01/10/2009 - 04:21 — BudClayPages