You are here

Et si les cons avaient raison !

Primary tabs

Et si les cons avaient raison !

J’ai toujours été étonné de voir comme on était mal entouré,
Combien de cons on pouvait compter, sur notre planète au m².
La connerie est le plus grand fléau de tout les temps,
On ne peut pas la voir, ni la sentir, mais on la ressent.
Elle touche tout le monde sans exception : les petits et les grands.
Que tu sois français, anglais, américain, turc ou allemand,
Que tu sois bronzé, noir, jaune, gris ou blanc,
Tu n’es pas à l’abri, la connerie tout le monde l’a dans le sang !

Je rêve d’une vie plus belle, dans laquelle la connerie n’existerait pas,
Je me dis que tout serait plus facile, si les cons n’étaient pas là,
Mais des fois je m’égare, je doute, je perds la foie,
Dans le feu de l’action, je me suis peut être trompé de direction,
Et si moi j’avais tord… Et si les cons avaient raison !

La connerie est élastique, c’est bien çà le plus critique,
Du petit pecno sans fric, à nos grands dirigeants politiques,
Tout le monde en use et en abuse comme si c’était un jeu,
Un concours de bassesse intellectuelle, un défi pour tout ceux
Qui pensent avoir la tête pleine, mais qui on du vide au fond des yeux.
Le pire dans tout çà, c’est que tout le monde se prend au sérieux,
Celui qui dit la bêtise la plus grosse, ce sent soudain fier et impétueux,
A force, on finirait par croire que la connerie nous rend joyeux !

Je rêve d’une vie plus belle, dans laquelle la connerie n’existerait pas,
Je me dis que tout serait plus facile, si les cons n’étaient pas là,
Mais des fois je m’égare, je doute, je perds la foie,
Dans le feu de l’action, je me suis peut être trompé de direction,
Et si moi j’avais tord… Et si les cons avaient raison !

Finalement, l’essentiel, c’est que personne ne s’en plaint,
Chacun vit avec, comme si çà faisait parti du quotidien,
Je me sens un peu seul, au milieu de tous ces blaireaux,
Ils ont bien la tête pleine… mais la tête pleine d’eau !
Je trouve çà tellement dommage de gâcher son cerveau,
A clamer des imbécillités, et à prêcher toujours le faux.
Alors moi je ferme mes oreilles, pour ne pas devenir marteau,
Je les laisse s’insulter, et s’entretuer, pour moi s’en est trop.

Je rêve d’une vie plus belle, dans laquelle la connerie n’existerait pas,
Je me dis que tout serait plus facile, si les cons n’étaient pas là,
Mais des fois je m’égare, je doute, je perds la foie,
Dans le feu de l’action, je me suis peut être trompé de direction,
Non, c’est impossible, tous ces cons ne peuvent pas avoir raison.