La musique jette son dieu dans le feu de la vie. La vie fragile et
gracieuse jouit sur le pourtour. Vibration, condamnation, simulation.
Charger son coeur de la contrebasse. Son âme doit monter vers la lune
des sentiments. La marée des mots bat la jetée : C'est une consolation
scintillante. Allons sur l'île pluvieuse pleine d'effluves d'oiseaux.
L'amour est un rempart de sensations face à l'invisible. Poussons la
raison dans la trainée des étoiles. L'hiver vient de l'instant précis.
La neige est une tournure. Vivre demande de l'étourderie.
L'organisation d'en bas est capricieuse, elle est méchante de
certitudes. Tout ces sourires sont des connivences de bambins. Les rêves
dans des souffles élaguent le chemin des partisans. Nous brûlerons les
branches signées. La musique danse la lente croissance des choses qui
nous dépassent. Nous sommes mis au monde par désœuvrement. Jouissances
du temps qui vient, perdons les repères idiots qui bornent nos tombes
ainsi plastifiées de déités.
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