Les collines en deuil ont pris le parti fou
De ranger le cercueil là tout au fond du trou
Et l’enfant de novembre revient au mois de mai
Quand la mère au cœur tendre se retire à jamais
Le ciel est resté sec dans le vent qui séchait
Les larmes des parents dont les yeux se perdaient
Au lointain des collines et des arbres en fleurs






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