Assis sur la marche usée,
le dos appuyé contre la vieille porte de bois
il tente et y parvient parfois
à ne plus penser à ce qu'il a été
Le vent venu d'en haut,si haut
parfume la ruelle de flagrances boisées,
faisant danser les rubans de tissus colorés
et ,il trouve ça beau
Il observe desenfants qui s'amusent et qui rient,
puis,se mêle à leurs jeux insouciants
Ils s'approchent,il leurs sourit,
comme un clin d'oeil à sa propre vie
Ils s'éloignent,alors il lève les yeux,


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