La
vie me montre du salissant, elle déborde mes chausses, j'ai peu à
dire là-dessus.
La
vie me montre du salissant, elle déborde mes chausses, j'ai peu à
dire là-dessus.
à cet endroit du monde
à cet endroit du temps
là, si près de toi
La
mort me jette à la rue, l'opaque, l'incertaine, la pathétique de
hasards
On
peut faire beaucoup avec la haine mais ça secoue trop, ça mord du
dedans et accroît le désir de finir, c'est énervant, alors on peut
faire mieux avec l'amour, ça mousse ça fleurit bien dans les
arrière cours des terroirs.
Touché,
pillé, torpillé, l’absence m'avait glacé, j'étais prisonnier
intérieur, mal mené du dedans, elle ne m'avait plus rien dit, un
long temps de silence, hiver de cendre sur mon cœur en arrêt,
hibernation.
La
lune scintille autour du fond bleu soiré du ciel d'étoiles, à
l’hôtel perdu dans le rural, maison à étages, toute rouge d'un
bois d'époque, elle est sombre de cette sobre robe de ligne de
flottaison où baigne l'humanité océane.
J'avais
un pied dans la tombe et l'autre me faisait mal, autant dire que je
n'allais pas fort, je n'allais même pas du tout pour tout vous dire,
le moral mal fagoté me fixait dans des contrées d'ombres.
il y a cette impression étrange
de nouveaux horizons
quand on revisite le monde
d'avec d'autres voyages
un autre regard
avec le rythme lancinant
de la découverte
quand petit à petit
se dessine un paysage
quand petit à petit
se redessine le monde
comme une ligne mélodique
que l'on redécouvre
à chaque écoute
comme un visage
que l'on mange des yeux
un corps que l'on explore
encore et encore
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