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samedi, 14 May, 2011 - 04:28 Jiaime
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Mon coeur ,Amalapushpam,

Petite fille misère de quatorze ans, du bout de l'Inde en Kérala,

Je ne te verrai certainement jamais devenir la dame,

A qui tu rêvais  de ressembler.

Disparue un jour, sans pouvoir  laisser une seule trace de tes pas

Un signe,une piste pour que je puisse te retrouver.

Ma Fille de coeur,ma douce Filleule,

Les adultes ne t'ont pas protégée.

Tu me laisses désespéré et bien seul,

De te savoir   abandonnée dans cette foule affamée,

Ou les petites filles sont jetées en pâture à des hommes immondes,

mardi, 10 May, 2011 - 16:47 Dreux patrick
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Les collines en deuil ont pris le parti fou

De ranger le cercueil là tout au fond du trou

Et l’enfant de novembre revient au mois de mai

Quand la mère au cœur tendre se retire à jamais

 

Le ciel est resté sec dans le vent qui séchait

Les larmes des parents dont les yeux se perdaient

Au lointain des collines et des arbres en fleurs

dimanche, 8 May, 2011 - 13:29 Fox
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L'herbe haute est là
Personne n'a fauché
Ses racines ; Entre-las
De mousse et de rosée

Les grands chênes tout autour

mardi, 3 May, 2011 - 20:43 Asylys
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Dès lors qu'on est heureux, on ne sait plus écrire. 

lundi, 2 May, 2011 - 18:14 Rocco Souffraulit
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dimanche, 1 May, 2011 - 01:31 Rocco Souffraulit
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Tu penses façon photomaton écrire des livres aux clichés borderlines

samedi, 30 April, 2011 - 09:53 Jiaime
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A l'heure ou le monde est ailleurs nous marcherions sur la plage et laisserions les vagues lécher nos pieds puis effacer nos traces commes si nous n'étions jamais passés.

Je t'amènerais au bout de la jetée, danser au dessus de l'Océan et regarder la lune se refléter dedans.Je gouterais sur tes lèvres ses embruns salés,tu te laisserais faire,tu aimerais cela,et ce serait bien.

Nous resterions longtemps en nous tenant par la main,à regarder le phare dessiner des traits de lumière sans fin sur la surface océane.

samedi, 30 April, 2011 - 00:18 Rocco Souffraulit
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jeudi, 28 April, 2011 - 17:05 Asylys
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J'te vois couler et même pas t'accrocher

Et tu m'diras, à qui et à quoi?

C'est la mort que je vois dans tes pupilles

La faucheuse exulte, elle n'aura pas besoin de venir te chercher, c'est toi qui te pends à ses chevilles.

Et tu marches dans les rues, l'air égaré, les bras ballants

Je voudrais que les arbres te parlent et que tu t'envoles au vent

Parce que les cris qui sortent de ta bouche sont trop stridents, que j'aimerai te voir léger comme avant,

Avant que le coeur de ta belle se soit subitement arrêté,

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