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Du collectif et de la fragilité de l'artiste

Ceux qui suivent mon travail savent que je suis plutôt solitaire dans mes créations.

Non pas que ce soit un choix délibéré mais plutôt par la force des choses.

C'est pour cela que j'ai commencé la photo par des autoportraits puis par des portraits de ma moitié.
Une grande partie de mes photos qui ont eu du succès, a été prise pendant le temps de cuisson d'une casserole de riz, ou entre le brossage de dents et le couchage. Nouvelle preuve que la magie de la photo nait du trivial.

La Rose a des épines

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C'est le chant du moment

Qu'on nous sert, en comptines;

C'est un air dans le vent:

La rose a des épines.

Et ça monte et ça prend

L'ampleur de l'overdose,

Leur fleur tue le printemps

À défaut d'autre chose.

Et sur les campements

Elle se déracine

En singeant bêtement

Ceux qui voient bleu marine;

Qui a dit "L'important...

L'important c'est la rose"?

C'était certainement

En des temps moins moroses.

extrait d'intro

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...


[une photo - des histoires]
Jeu créatif : La règle est simple. Voici une photo, écrivez-nous l(es )'histoire(s) qu'elle vous inspire.
Il n'y a pas de vainqueur, pas de prix. Aucune contrainte.
à vous de jouer !

Simple passant du temps présent

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Je n'ai pas d'âge, pas de nation, pas de bagage et pas de nom. Simple passant du temps présent, je n'appartiens qu'à mes chansons. L'identité est un carcan dont j'ai cassé tous les contours. J'erre sur terre, aimant passer par à peu près tous les détours. Je suis un simple voyageur posant ses pieds un peu partout, et si demain me mène ici, c'est que j'en aurais fait le tour. Il se peut même, les soirs de peur, que mon ici me trouve ailleurs.... Mais c'est alors que je me perds, et que mon voyage se meurt.

Dans ma chemise, pas de papiers, ni dans mes poches... vérifiez ! Moi je ris au nez des frontières, et je pisse au pied des armées. Simple passant sur cette terre qui se fabrique des bunkers, je continue sur mon chemin, et je fabrique des refrains.

Je n'ai pas d'âge, pas d'ambition, pas d'autre adage...

Evolution...

la solitude imprévue

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 soudain tout seul

 je me demande

 soudain si vite

 

 je me détache

 

 avant que de sombrer

 soudain demain si loin

 soudain je doute

Abbeville : 19/06/12... et la fin !

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Dimanche matin j'ai un peu de mal à me lever quand le réveil sonne ; pourtant il le faut bien car j'ai du pain sur la planche... Préparer des lasagnes pour vingt personnes pour ce soir, entre autres ! J'ai tous mes ingrédients :

Je descends

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Il y a une  fenêtre qui part de mes pieds et qui se colle au plafond

A l'étage, de la grande maison

On fait glisser la vitre, et là, sans rebord ni rambarde, c'est le vide

On lève la tête, on se penche un peu et maintenant l'air nous envahit, flottant, ondulant dans le circuit du vent. Si on ferme les yeux la sensation est plus douce qu'une caresse, ça frole à peine

 

Un frisson de plume

 

Abbeville : 16/06/12

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Vendredi après-midi pendant la scolaire il y aura plusieurs coupures d'électricité. Nous sommes en classe mais j'avoue que nous tendons tous l'oreille, aux aguets. La panne dure un peu, j'essaie de me remémorer l'ordre des numéros (car on les entend qui continuent sans lumière et sans la sono, bien entendu ! ) pour savoir ce qu'ils pourront faire ainsi. Je crois que ce moment est surtout terrible pour Gino, qui est le seul à pouvoir balancer un peu de son, entre l'accordéon et la trompette !

Dictaphone "Festiv ete"

Ne pas aller plus loin que la ligne crédit ?

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Créanciers, débiteurs,

Comptes à découvert,

Arrêter le compteur

Et tant pis pour l'hiver...

Et quand l'été revient

Vérifier ses débits,

Ne pas aller plus loin

Que la ligne crédit.

Encaisser virements,

Retraits et assurances,

S'acquitter des paiements

Pour rester dans la danse,

Tous les papiers de banque,

Poésie d'aujourd'hui,

Marchent comme des tanks

Implacables, sans vies.

Il ne reste pour ceux

Que l'horizon chatouille,

Qu'à refermer les yeux

Sur la grande magouille;

Oublier relevés

Ou autres échéances

Pour se mettre à rêver,

Et retenter la chance...

[revue de web] Été 2012

Comme personne ne s'est rendu compte que je n'avais pas publié depuis des mois, voici un petit numéro d'été.
Au sommaire des trésors de la Renaissance, des trésors de la Préhistoire, des mystères égyptiens, de la pruderie nord-américaine, du proxénétisme, de l'art numérique et des blagues de prof.

Abbeville : 14/06/12

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Jeudi après-midi j'ai prévu une petite sortie à la mer. Bon, clairement, vu le temps... on ne va pas se baigner ! xD
Mais quand même, ça aurait été idiot d'être à vingt kilomètres de la mer et de ne pas y aller... J'en avais discuté avec Yann il y a quelques jours et nous avions conclu un accord : il serait notre chauffeur ! Son copain Cyril et Jean se greffent à notre petite équipée : soit, le ciel est gris, néanmoins c'est toujours chouette, la mer, et je crois qu'ils ont besoin d'aller voir autre chose que cette place !
Je rigole bien au premier rond-point, qui me rappelle la mairie de Montataire : il y a un amour particulier des drapeaux, dans la région ?...

Abbeville : 13/06/12

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La journée de lundi ne commence pas de la façon la plus positive qui soit... Pourtant pour une fois j'ai été raisonnable et me suis couchée tôt : ça fait quand même six jours que je suis malade et je finis par me demander si ma méthode "mon corps sait se défendre tout seul, je vais manger du miel et ça va passer" est si efficace que ça... Cette nuit réveil à 5 heures puis impossible de me rendormir vraiment jusqu'à 7 heures : à chaque fois que je commence à sombrer dans le sommeil une quinte de toux ou le nez qui coule m'arrache au repos... Alors forcément, quand je finis par réussir à me rendormir à 7 heures et que le réveil sonne à 7h30... mon corps se rebelle ! J'éteins le réveil sans même m'en rendre compte, et lorsque je rouvre un oeil je me sens beaucoup mieux et enfin un peu reposée... ah bin tu m'étonnes ! Il est huit heures et quart, l'école c'est dans un quart d'heure ! Heureusement j'avais dit à Augustin et Léon qu'ils étaient suffisamment dans les temps au niveau de leur programme pour faire le montage, ce matin je n'ai donc que les trois petits, ce qui signifie que ça pulse un peu moins au niveau de la classe : mon esprit encore complètement embrumé va avoir un peu de temps pour émerger !
En jetant un coup d'oeil dehors je réalise aussi que ma place n'est pas la pire : encore une météo toute pourrie ! Il pleut des cordes, là-bas au loin notre facteur Firmin termine sa tournée sous la pluie avec sa fidèle adjointe (Gabrielle) ! OK OK je ne me plaindrai pas !
La tournée du facteur...

De Montataire à Abbeville : 10/06/12

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Dimanche matin c'est le démontage. Didier m'a demandé de prendre quelques photos de Léon et Augustin car ce n'est pas trop le moment où lui peut en prendre.
Je sors donc en faire de temps en temps, entre deux préparations pour la classe. Commençons tout d'abord avec Augustin : il est en haut du chapiteau avec Jean, qui lui montre comment enlever les chapeaux.
Augustin et Jean

Montataire : 09/06/12

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Mes prévisions auront bien été correctes : mercredi je suis définitivement malade ! Je me transforme donc en gros loukoum toute la journée : envie de ne rien faire, je n'arrive pas à bosser, fais une grosse sieste l'après-midi, et je me traîne...
J'arriverai tout juste à aller jusqu'au centre ville pour m'acheter... un petit goûter... eh oui, faut bien se soigner non ?...

Sur le banc des Nations

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Sur le banc des Nations,

Chacun dans sa culotte,

On regarde au lorgnon

Ses oignons qui mijotent.

Quand on lève le nez,

Au-dessus du binocle,

Le monde a tant tourné

Que vacille le socle.

 

Alors les yeux baissés

On retourne à ses comptes,

Et monte l’anxiété

Autour du taux d’escompte,

Sur le banc des Nations,

La crise y est passée,

On n’y fait attention

Qu’à sa pauvre monnaie…

 

http://www.youtube.com/watch?v=M7QsVf1IpXo&feature=youtube_gdata_player

Montataire : 05/06/12

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Lundi matin le montage sera un peu dur à supporter : on se tape le marteau-piqueur dans les oreilles TOUTE la matinée... Sympa pour la concentration (bon vous me direz pour ceux qui sont dessus ça ne doit pas être un moment fantastique non plus ! )... Je crois que le sol cette place doit être particulièrement dur !
Le soir arrive un de ces moments difficiles pour la maîtresse au fond de son camion : trop de trucs à gérer en même temps, je m'y mets dès 17h et à 20h je n'ai pas bougé de ma table et surtout pas fait la moitié de ce que je pensais pouvoir faire... Evidemment des mails sont arrivés entre deux, avec des évaluations urgentes, qui bouleversent donc une partie du programme que j'avais mis sur pied ce week-end et qui était censé me laisser un peu de répit le soir...
Tiens donc, ça faisait longtemps, les envies de pleurer sur le boulot dans lequel on s'embourbe comme dans des sables mouvants, à se dire qu'on ne va pas s'en sortir... Il faut dire aussi que le coucher trop tardif d'hier me revient dans la tronche, je l'ai un peu cherché... et en plus je commence à être malade. Youpiii ! Bon, heureusement je me console en me disant que c'est surtout cette semaine qui risque d'être atroce : le problème est qu'au collège c'est le dernier moment pour faire passer les évaluations, puisque toutes les notes doivent être rentrées cette semaine dans leur logiciel. Du coup tous les profs doivent se retrouver dans le speed en même temps, et moi, forcément, située en bout de course par rapport à eux, je me le prends à la puissance 10.
Un sketch particulièrement croquignolet avec Augustin : j'ai reçu pour lui ce week-end un joli petit programme de révisions d'espagnol. J'ai donc préparé tout ça avec une feuille reprenant tout ce qu'il est censé revoir. Et voilà qu'en la prenant il me dit "Ah mais je l'ai pas fait, le passé composé, je n'ai pas le cours dans mon cahier", "Mais le vocabulaire des activités extra-scolaires non plus, d'ailleurs, ils l'ont fait pendant la dernière tournée"... Zen... ne pas crier, ne pas pleurer, inspirer et expirer calmement... Je le sais, pourtant, que ça passe, ces moments-là... mais c'est fou comme c'est difficile de prendre du recul et de ne pas se sentir noyée, quand même.
Petite pause diner avec une expérience culinaire qui me changera un peu les idées : le Croq'soja provençale ! Eh oui, à force d'aller vers le bio forcément un jour on risque de tomber là-dedans...
J'ai envie de dire...

au coeur de l'étoile

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 à l'aube du nouveau monde

 je cours vers les étoiles

 tout doucement

 à la mesure de la vitesse

 je cours

 tout doucement

 et vers demain

 et le lointain

De Gauchy à Montataire : 03/06/12

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Samedi matin, donc, c'est le démontage. Hélène me me raconte qu'elle a dû réfréner les ardeurs de Didier qui voulait commencer à ranger des choses dans le camion à 8 heures du matin. Elle lui a suggéré qu'il pouvait peut-être attendre un peu et me laisser dormir, mais étant sur le pont depuis un bout de temps c'était assez difficile pour lui, apparemment !
Elle me raconte aussi qu'il avait décidé de se lever à 7h30 pour être bien prêt à 9 heures pour le démontage... mais qu'il l'a quand même réveillée à 7heures et quart (sans doute pour être sûr qu'elle serait bien réveillée à 7 heures et demie ! xD )

genre spaggy for ever

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 ni haine ni violence

 mais le sentiment

 du bien et du mal

 du juste

 est-ce qu'on peut dire mort à l'impie qui ne croit pas à la raison

 est-ce là la folie

 ce refus de l'autre

 de la chair de sa chair

 étrange époque

Gauchy : 01/06/12

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Voici déjà arrivée la dernière tournée pour moi chez les Morallès... je pense qu'elle aura une saveur particulière... Nous la débutons à Gauchy, en Picardie (c'est dans cette région que se déroulera toute la tournée). Je rejoins les Morallès directement en train, lorsque j'arrive sur la place ils ne doivent pas être là depuis plus de vingt minutes : quelle synchronisation !
Peu de temps après notre arrivée deux gendarmes arrivent : quelqu'un, apparemment pas au courant du spectacle de ce week-end, a cru que nous venions squatter le terrain. Sympathique comme accueil, non ?!
Ces moments où nous nous retrouvons sont néanmoins toujours chouettes, on est contents de se revoir et il y a des petits cadeaux qui traînent... Ainsi, Gino m'offre cette splendide cloche, qui me permettra de récupérer mon petit troupeau en fin de récréation sans m'égosiller ni faire trois kilomètres à pied dans le campement !
Merci Gino !

nu sous la pluie

Saintes : 14/05/12

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Lundi matin en me regardant dans la glace je vois que j'ai gardé un souvenir de l'après-midi d'hier passée dehors, sous la forme d'un masque rouge du plus bel effet ! Et encore, je suis peu restée face au soleil... j'avais vite compris qu'il fallait que je lui tourne le dos, qu'est-ce que ça aurait été sinon !
Ce matin je ne pars pas avec les Morallès : je rentre en train, afin d'éviter d'aller aux Godeaux pour reprendre en sens inverse en direction de chez moi ! Comme il y a très peu de cars entre Poitiers et chez moi et que Bruno travaille, j'ai décidé de faire une petite pause à La Rochelle, puisque j'ai un changement là-bas. J'ai vu que l'aquarium était tout près de la gare, ce sera l'occasion de le visiter ! Ce matin je ne suis pas trop speed, j'ai presque tout préparé hier, donc tout va bien. Il est prévu de débrancher l'eau et l'électricité à 8h30, mais comme je commence à être habituée aux départs, généralement je m'arrange pour ne plus avoir besoin de l'une ni de l'autre dix bonnes minutes avant l'heure. Je sais que je veux faire un dernier petit vidage des toilettes, j'ai mis une bouteille d'eau remplie de côté pour les rincer, je suis donc très détendue... Qu'est-ce que je deviens prévoyante !
Sauf que quand je sors du camion (il est donc 8h20, on n'est censés débrancher que dans dix minutes)... je m'aperçois que tout le monde est dehors et que la moitié des tuyaux sont déjà roulés ! Je savais qu'on avait débranché (Didier me demande toujours avant de le faire), mais du coup ça me met un bon coup de speed d'aller rincer les toilettes alors que tout le monde s'active avec les tuyaux et les câbles. Bon... en rentrant au camion j'en trouverai quand même un par terre, que je pourrai rouler. L'honneur est sauf !
Ce qui est drôle c'est qu'on en parlait justement hier autour d'un café, avec quelques uns. On se disait qu'un départ ne ressemblait jamais à un autre et qu'il arrive souvent que presque tout le monde soit en avance ou en retard (mais... plus souvent en avance, en fait!), et qu'il y ait juste une personne qui ne soit pas au diapason avec les autres. Du coup elle n'est pas en retard, juste "bien", mais par rapport aux autres elle va se sentir en retard. Ce n'est pas toujours la même personne, d'ailleurs, ça tourne, et là en l'occurrence... c'est moi ! xD
Bah, ils vont moins faire les malins dans quelques minutes : juste avant de partir prendre le bus je vois que le camion de Yann refuse de démarrer... Je n'en saurai pas plus car je les abandonne lâchement !
Je serai quand même au courant d'une petite péripétie du voyage (documents photographiques à la clé!) car j'ai laissé un espion chargé de me rapporter ce qui se passe en mon absence... Il me racontera donc qu'à un moment, sur la route, Bernard et Sylvie sentent une odeur de gasoil... ça dure un moment mais ils ne voient rien de spécial. Un peu plus tard tout le monde s'arrête pour manger, et là ils s'aperçoivent qu'un côté du camion et de la caravane sont maculés de gasoil. La raison : une durite du réservoir a pété ! Sylvie m'expliquera qu'avec cette petite fuite ils ont quand même sans doute perdu entre 30 et 40 litres... et elle qui avait bien nettoyé sa caravane juste avant cette tournée... eh bien elle n'a plus qu'à recommencer... Le pauvre Bernard n'aura d'autre choix que de passer une bonne partie de sa pause déjeuner le nez dans son camion et les mains dans le gasoil... (note : Sylvie ne sera pas en reste, puisque, arrivés aux Godeaux c'est elle qui se chargera du nettoyage du camion et de la caravane à l'éponge!)
Allo docteur ?

Il eut, pour les étoiles, un geste de la main

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Depuis longtemps sa vie le conduisait ici. Toujours au même endroit quelques soient ses efforts. Mais une fois encore il allait repartir, conscient que son voyage en vaudrait la chandelle. Et puis il savait bien qu'un passage ici-bas risque de se finir avant qu'on ait le temps d'attraper son bagage emporté par le vent... Alors la tête haute, coiffé de vains remords, il se mit en action, un pied, et puis un autre. Dans sa tête, à tout prendre, ça faisait du boucan... C'est comme ça, au moins, qu'il se sentait dedans. Et c'est pour ça aussi qu'il sentait cette urgence, l'envie de vivre un peu et que tout recommence. "Qu'importe le chemin quand on n'a plus de route, qu'importe si demain je me perds dans le doute...qu'importe mon chagrin puisque j'ouvre la porte aux voiliers, aux embruns, et puis même aux cloportes..." En avançant tout droit sur le dos de ces rues où la ville aux abois le croisait sans le voir, il chantonnait son air en passant, l'air de rien, toujours près d'une place, toujours au même endroit. Il posa son bagage, il était revenu. Un long regard au ciel lui annonça la nuit. Il alla se coucher au même coin de rue, toujours près de la place, qu'il avait reconnue. Mais avant de dormir il prit sa décision : dès demain, c'est fini, il ne bougerait plus. Il eut, pour les étoiles, un geste de la main. C'est ici désormais, qu'il les verrait de loin. Il accepta cela comme son évidence et depuis, dans ses yeux, se promène une errance.

Saintes : 13/05/12

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Samedi matin je me réveille à 10h40... beau record ! Bah, je devais en avoir besoin, mais la journée débute en étant sérieusement amputée et je comptais aller me promener un peu dans Saintes. Je pars donc assez rapidement, direction les arènes !

Saintes : 11/05/12

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Vendredi après-midi, nous partons au Musée des Beaux-Arts de Saintes. Voilà quelques temps que nous ne sommes pas allés dans un musée, de plus j'aimerais bien faire un peu d'arts plastiques avec eux sur la prochaine tournée car, je l'avoue, c'est un peu mon point faible : nous n'en faisons pas assez...
Nous partons en bus et avons exceptionnellement une accompagnatrice : Carole (la maîtresse de l'année prochaine), qui va ainsi découvrir ce qu'est une sortie avec les enfants Morallès. Elle me dit en riant qu'elle a toujours l'impression qu'il en manque, mais non, c'est normal, ils ne sont que cinq, en fait ! Il est clair que pour monter et descendre du bus ou marcher dans la rue, c'est plus cool qu'avec une classe ! (encore que... maintenant ils sont grands, ça va, mais au départ, quand Hubert et Firmin étaient encore à la maternelle, j'étais bien stressée quand même !)
Nous sommes accueillis par une dame du musée, qui nous emmène tout d'abord à l'étage des paysages. Après un moment de visite libre et de synthèse sur les différents paysages visibles ici, nous faisons un petit jeu : chaque enfant a une carte présentant un détail de tableau, et doit retrouver l'original. Je dois dire qu'ils sont très observateurs et qu'ils n'auront pas vraiment besoin de notre aide !

Saintes : 10/05/12

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Je commence cette page en vous présentant le dernier arrivé chez les Morallès : Pan-Pan le lapin ! Arraché à son terrier par un des chiens de Carole, elle l'a pris en charge tout petit, nourri au biberon... et il semble aujourd'hui sauvé ! Même si Carole est bien embêtée, puisque ce n'est pas un lapin nain domestique... mais qu'il ne saurait plus vivre seul dans la nature...
En tout cas il est très rigolo, tout petit mais apparemment déjà fort vif ! Affaire à suivre...
Pan-Pan

Souvenir du présent

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Je marche seul parmis les débris

De ce monde sans vie

Où les âmes errantes

Ont battis leur antre

Je marche, je trébuche

Sur un bras ou une bûche

Qui sait, qui sait...

Dans un puit de cendres

Un mois de décembre

Qui s'étalle le long de l'année

Une neige de béton armé

Je glisse parmis les flots

De boue sortie de ta bouche sans mot

M'accrochant à cette barre de fer

Ou peut-être n'est-ce qu'une artère

Emporté je coule le long

De ce gouffre sans fond

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