
Dans le miroir aux alouettes
Il y a un château de sable
Une lanterne, une girouette
Un soleil sur la table
Pour se mirer dans le vermeil
D'un vin qui devient délectable
Elle danse dans la lumière
La flamme misérable
Qui brûle au bord du verre
Les lèvres de la fable
Ma main ouvre la porte
Aux feuilles de l'érable
Au vent des années mortes
Bousculant le retable
La grange n'a plus de paille
Plus de bête à l'étable
Les anciennes semailles
Pourrissent indiscernables
Moi aussi, je m'en souviens. Ces dimanche où on dansait tous les trois. C'était bien. Le matin, on pouvait regarder les dessins-animés autant qu'on voulait. Puis le midi, tu faisais la purée. La poudre dans l'assiette, un peu de lait et c'était fait. C'était un peu dur, mais pas mauvais. Et puis surtout, c'était rapide. Après, on pouvait retourner danser tout l'après-midi. On s'amusait tout le temps. Même quand il pleuvait. Et quand il faisait beau, c'était juste un peu plus joli dehors.
-Comme tu m'avais dit que tu étais seul ce soir,je suis venue manger avec toi.Je ne te dérange pas au moins,et puis même si je te dérange,maintenant je suis là;une fille a le droit de venir embêter son père quand il pensait se retrouver tranquille sans sa femme,juste avec son chien.Et même si j'ai passé mes dix huits ans,je suis ta fille et me voilà donc!Alors on fait quoi,une giga omelette aux patates ou bien alors...ha oui,une purée avec des steacks hachés!Je sais que tu en as toujours au congelo.T'es dac,tant mieux ça va nous rappeler le bon temps ou c'était notre week end chez toi et qu
Tu regardes le monde
Avec des yeux de fable
Tu cherches sur les tombes
Des noms impronnonçables
Juste au bord de l'abîme
Tu lances des caillous
Et tu jettes à la rime
Des paroles de fou
Attends, attends, cela va me revenir, juste un moment, un mot…
Les déserts sont mouvants et la langue s’ensable en tirant sur la soif
Pages