Sur la terrasse de fin d’été
A l’ombre bleue des peupliers
Les hommes étaient pour moi trop proches
Ecouter le vent de solitude
Et ses bourrasques d’altitude
O pouvoir caresser la roche !
Je vous écoute maintenant
Et vos histoires et vos romances
Vos désespoirs et vos vacances
Vos mots d’amour pour un qui ment
Rien de vous ne m’est étranger
Est-ce donc ma façon d’aimer ?
L'enfant roi capitaine
De toute sa huitaine
Se cramponne à la barre
Comme un vrai malabare.
Il a pour passagère,
Assise à l'arrière,
Nulle autre que sa mère.
En te trouvant , j'ai trouvé liberté,en m'enchainant a tes levres , j'ai brisé bien des prisons.
Je n'ai que toi pour partager ma solitude.
Je n'ai que ton sourire quand l'hiver se fait rude.
Vouloir vivre mille pays,
Mais , à nous deux , nous avons un continent peuplé de milles envies..
Dans mon etre,tout ce vacarme,tout ce bruit,ce qui n'était qu'une chimère,
Une ile lointaine encore hier,
Est vivant chaque matin en me réveillant , se sentir tout entier en vie.
Je ne suis qu'un estomac plein d'appétit,
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