Dans la cour exigüe
D'une mer anthropique
Qui boit de la cigüe
Jusque sous les tropiques
Une voix sourde et gronde
Du ventre de la terre
Dans le drapé sonore du feuillage qui tombe fracassé par la pluie
Mon Amour,
Nous partirons tous les deux,découvrir ailleurs,d'autres endroits,
Nous roulerons sur des routes embrumées,par des nuits de velours,
Nous nous arrèterons pour nous reposer sur des petits chemins charmants,
Tu t'endormiras avec ta tête posée sur mon épaule,
Et je me sentirai comme un roi,
Tellement heureux de tenir le rôle
De celui qui voyage avec toi,ton compagnon,ton amant.
Je n'oserai plus bouger pour ne pas te réveiller,
J'écouterai la musique feutrée de ta respiration rassurée
L’infini trop près pour pouvoir le voir
L’immense à portée de main
La transparence d'une algue
Quand tout coule à la fin
Affiche des parfums
Qui parfois vous alpaguent.
Au détour d'un regard
Pages