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samedi, 1 January, 2011 - 13:52 Linsay
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Et hop, on ne m'arrête plus, nouvelle lecture ! Aujourd'hui : "Rien de grave", de Justine Lévy, sur une nocturne de Chopin (un peu de délicatesse dans ce monde de brutes!) :

jeudi, 30 December, 2010 - 00:35 Linsay
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Tiens ça faisait longtemps que je n'avais pas fait de lecture de passages choisis. Aujourd'hui, "La lamentation du prépuce", de Shalom Auslander. Il faut avoir un peu de temps devant soi (à peu près 20 minutes), mais si vous avez envie de rire un coup prenez le temps !

vendredi, 3 December, 2010 - 13:40 Fox
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Le banc était posé là depuis près de quarante ans. Mr Sedki l'avait dit à Koko un matin, et aussi qu'il se souvenait y avoir vu sa femme assise pendant que leurs enfants jouaient avec les copains de la cité.

mardi, 16 November, 2010 - 16:42 Fox
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Les murs jaunissent les jours de pluie
c'est aussi un visage d'ici
Le monde devient gris et humide
la ville est vide et le poison coule dans nos bides.

samedi, 30 October, 2010 - 15:02 Fox
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Chez moi, il y a des couleurs qu'ailleurs tu ne verras pas.

vendredi, 29 October, 2010 - 20:46 Vincent LAUGIER
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Foncer dans le brouillard, sur la route qui se tire à grands traits pleins de lignes blanches traçantes sur une masse noire et tout autour, la forêt et sa masse de verdures, peuple de silhouettes grandioses. Ça fait du bien.
Le décor m’aspire et j’y jette ma courtoisie, mon engouement de vivre.
Le moteur chaud pousse sa mélopée, c’est le matin, un temps de départ, conduite machinale, l’esprit vif de vacances, le bonheur de partir, le voyage est un temps à saisir plein de l’arrivée prochaine sur les côtes, direction maritime, envolée dans l’iode nos idioties.

vendredi, 29 October, 2010 - 10:17 faipel
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    Il arrive souvent que l’on dise d’un artiste qu’il a son monde, son univers propre et singulier. J’ai dit cette phrase à Bonze hier.
 
mercredi, 27 October, 2010 - 11:04 faipel
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"Une photo peut donner un coup de poing dans l’estomac et couper le souffle, nous forçant au silence respectueux ou indigné. Une photo peut laisser rêveur et faire palpiter des millions de mots, des milliers d’histoires. Une photo peut appeler d’autres images, plus abstraites, plus immatérielles… plus romancées. C’est un jeu de mots et d’images que nous vous proposons maintenant. Nous n’avons pas l’ambition de réinventer quelque chose qui a déjà été fait, mais nous avons la prétention que vous preniez du plaisir à feuilleter ces pages où textes et photos s’interpellent pour se nourrir mutuellement, chacun apportant un éclairage différent à l’autre, une vie, une synergie. Bienvenue dans notre cube : il y a un début et une fin comme dans tous labyrinthes mais peut-on en sortir ? Le veut-on seulement ?"

mardi, 28 September, 2010 - 13:17 sylibelle
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"Excuse-moi » m’a-t-il. « De quoi ? » lui demandai-je, le nez plongé dans un dessin à l’encre de chine, représentant un personnage mi-femme, mi-araignée, arborant un masque recouvert de symboles. « Pour ce matin ». « Quoi ?! Tu me demandes de t’excuser pour les croissants ou pour mon sauvetage d’une noyade sous un déluge d’eau glacée ? ». Il rit. « Non, pour la baffe ». Je le regardai avec une surprise telle que le fou rire nous prit. Effectivement, ma joue et mon oreille gardaient le souvenir cuisant du contact bref de sa main, mais mon âme n’en avait, elle, aucune rancœur. Je lâchai ma plume et vînt enserrer mes bras autour de sa taille. « Je vais passer le week-end chez moi, et comme d’hab’, je passerais voir Arthur ». « Sans problème ».

vendredi, 24 September, 2010 - 11:42 sylibelle
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Putain, les chiottes, merde, les chiottes !! Avant que je n’en mette partout !! J’ai attrapé la nana devant moi et l’ai envoyé valdinguer dans le couloir. Je l’ai entendu tambouriner sur la porte, gueuler puis s’éloigner sur ses talons au rythme de ses cuisses serrées qui n’avaient pas pu retenir le dégât des eaux. La pauvre fille au string trempé, à l'urine qui dégoulinait sur ses bas et à la jupe tâchée s’en était allée en pleurant comme une gamine, souillée par la honte. Je me suis retrouvée la gueule dans la cuvette, à éructer sous les spasmes violents de cette nausée qui ne me lâchait plus. Deux heures dans ce trou. Les genoux explosés, les mains dégueulasses de tout ce qui avait pu se trouver sur le rebord blanc. Rien. Rien n’est sorti. Pourtant, j’ai cru vomir mes tripes, ma merde et tout le reste. Deux heures. Jamais eau de chiottes n’avait été aussi salée.

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